dimanche 13 janvier 2008
« Gay, libre ou casé ? » bientôt sur W9

W9, chaîne musicale de la TNT, devrait bientôt diffuser un nouveau programme de télé-réalité intitulé « Gay, libre ou casé ? ». Le concept : une fille doit choisir entre 3 garçons. Petit problème pour la candidate, parmi les 3 prétendants, il y a un gay, un homme marié et un célibataire... Elle devra donc faire le bon choix. Mais... ? Dites donc fidèles GayCliqueurs... cela ne vous rappelle pas quelque chose ? Mais si, souvenez-vous... Il y a un an nous vous faisions découvrir l'émission américaine « Gay, straight or taken ? » dont le concept est identique. Ci-dessous un épisode pour vous rafraîchir la mémoire.
Gay Straight or taken épisode 06
envoyé par GayClic
Aux dernières nouvelles, le programme diffusé sur W9 sera la version américaine doublée, et non pas un programme Made In France. À propos de télé-réalité, rendez-vous demain sur GayClic pour la diffusion d'un épisode de NEXT version gay inédit... À demain donc ! ;-) Source Gayclic
mardi 16 janvier 2007
Pour sa nouvelle émission, Endemol cherche «une folle et un beau gosse»
Pays-Bas (Société)
Vous êtes bien fait de votre personne, un peu folle,
aimez servir les autres et adorez passer à la télé? L'édition néerlandaise de
«La Cage Dorée» («De Gouden Kooi»), émission de télé-réalité produite par
Endemol, cherche un maître d'hôtel et un garçon de piscine gay. L'annonce, parue
dans les média gay des Pays-Bas, demande expressément «une folle et un beau gosse». Le maître
d'hôtel est à temps plein et le garçon de piscine une fois par semaine. Le
nouveau programme d'Endemol exige des participants qu'ils restent enfermés
pendant au moins un an dans une villa luxueuse truffée de caméras enregistrant
leurs faits et gestes. Celui ou celle qui tiendra le plus longtemps deviendra
finalement propriétaire de la villa et touchera une grosse prime. Cela ne
concerne pas la folle et le beau gosse, dont la seule rétribution sera une
visibilité accrue à la télévision. Le programme avait déjà suscité l'ire de
plusieurs députés après qu'une femme ait abandonné ses enfants pour participer à
l'émission. Source : Têtu
The L word version Teen ???
Lorsque l'homosexualité a commencé à être clairement abordée dans les
fictions télévisées britanniques, les réactions ont été diverses.
Quand, en 2004, les scénaristes de Footballers' Wives ont projeté de diffuser une très brève scène de sexe entre deux hommes, le Daily Star
s'est indigné et a encouragé ses lecteurs à envoyer des lettres de
plainte à la chaîne. Cette pression effectuée par le tabloïd a
finalement eu raison de la scène visée qui a été coupée avant la
diffusion de l'épisode. Deux ans plus tard, la même série comportait
une storyline lesbienne assez torride et personne n'a trouvé à y
redire. Le cas de la première saison de Sugar Rush diffusée en 2005 est similaire. Sugar Rush est une "dramedie" à propos d'une adolescente, Kim, qui a craqué sur Sugar, son amie. Contrairement à Queer as Folk de 1999, qui suivait un jeune homme gay et ses relations sexuelles avec d'autres hommes, Sugar Rush
ne va pas aussi loin. "Je ne pense pas que ce soit très surprenant,
c'était une série opportune et très bien reçue", explique Sarah-Jane
Potts, qui joue Saint dans la seconde saison. "Je pense que ça a fait
du bruit mais pas une émeute non plus. Sugar Rush n'est pas aussi choquante que Queer as Folk. Je pense qu'avec Queer as Folk ils ont vraiment voulu être délibérément choquant dans la manière dont ils présentaient l'homosexualité. Dans Sugar Rush
il y a une exploration de la sexualité et il se trouve que c'est avec
une personne du même sexe. Je pense qu'il y a beaucoup plus d'innocence
dans Sugar Rush, mais il faut dire qu'il y a aussi, de nos
jours, une plus grande ouverture d'esprit lorsqu'on voit des relations
homosexuelles à la télévision. Je pense que c'est une bonne chose."
La suite sur : http://www.serieslive.com/article.php?a=241
mercredi 25 octobre 2006
Télé : Angels in America sur France 3 et PinkTV
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vendredi 7 juillet 2006
ATTENTION : Report de la soirée Ni Putes Ni Soumises sur PinkTV
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Soirée projection/débat "Etre gay en banlieue" : Demi finale oblige, la soirée est reportée à la semaine suivante !
Ni putes ni soumises, solidaire et en
soutien à l’équipe de France de Foot à décide de reporter la projection du film
et la tenue du débat le 12 juillet à
19h00. |
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Pour rappel : dans le cadre de la semaine contre l’homophobie, l’association Ni Putes Ni Soumises organise une soirée projection/débat à la Maison de la Mixité autour du documentaire "Banlieue Gay", coproduit par PinkTV et Morgane Prod, en présence notamment de son réalisateur Mario Morelli. 19h– « Banlieue Gay » |
vendredi 21 avril 2006
Sur PinkTV : SEMAINE DU 22 AU 28 AVRIL 2006
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jeudi 2 mars 2006
Pink TV cette semaine
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lundi 27 février 2006
Télé : Au-delà de la haine sur France Télévisions
"Au-delà de la haine" d'Olivier Meyrou, documentaire récompensé à Berlin, va être rediffusé sur France 5. Le film qui se déroule avant et pendant le procès d'assises de trois skinheads condamnés pour avoir battu à mort un homosexuel, a recu à Berlin le "Teddy" du meilleur documentaire. Déjà diffusé sur France 5 en 2006, il sera rediffusé le lundi 13 mars à 23H05 sur France 5 et retransmis ultérieurement sur France 2. Parce qu'il était homosexuel, François Chenu, 29 ans, avait été battu à mort par trois skinheads dans un parc de Reims, pendant la nuit du 13 au 14 septembre 2002. Source : E-llico
vendredi 24 février 2006
Desperate Housewives : Satire de l'Amérique ou pub catho réac ?

Le succès retentissant l’année dernière de Desperate housewive est confirmé cette année et a surpris tout le monde, de la chaîne ABC à son
créateur, Marc Cherry. Partant d’une idée pas vraiment neuve mais
hautement subversive, la destruction de l’image carte postale de
l’Amérique et de sa classe bourgeoise, la série mêle satire sociale,
comédie, drama et même polar. Nous avons tous crié au génie, nous
avions notre nouveau sex and the city sauce banlieue bon chic bon
genre. Ainsi la scène d’introduction où Marie-Alice nous présente sa
vie, parfaite et lisse, puis se tire une balle dans la tête, restera
sûrement comme la scène choc de l’année dernière. Seulement derrière
cette idée de départ, on ne peut être que dubitatif et déçu quand à la
tournure de l’histoire et comment Cherry désamorce au final toute la
critique induite dans les premiers épisodes. La satire sociale du début
est vite démasquée et transformée en véritable pub pour les idées les
plus éculées de la droite réac catho américaine. La déception est donc
immense, mais au-delà ce qui surprend encore plus c’est que tout le
monde passe outre et continue d’encenser une série à l’idéologie
maintenant carrément douteuse.

C’est une fois le mystère autour de Marie-Alice résolu que l’on se remémore toute la saison. Le suicide d’une femme enfermée dans une « prison » plaquée or que l’on imaginait désespérée par l’artificialité de sa vie s’est transformé en acte de culpabilité face au meurtre d’une mère junkie voulant reprendre son fils. Mais où est passé l’idée géniale du départ ? Car en donnant une explication, Cherry désamorce entièrement son show. Le pitch démarrant le pilote était pourtant plus qu’alléchant. L’exposition des personnages pendant la cérémonie d’adieu plutôt réussie. On comprenait l’utilisation de la caricature pour mieux détruire par la suite l’image de cette bourgeoisie bien pensante. Seulement voilà, rien n’est arrivé et le soufflet est vite retombé. On voulait de la réflexion intelligente sur notre société à la manière du chef-d’œuvre d’Alan Ball avec Six Feet Under, au final nous n’avons rien. Les stéréotypes ne sont jamais égratignés ; la tendresse palpable de Marc Cherry pour ses personnages prend le pas sur toute forme d’objectivité. Desperate devient un soap de plus avec un peu plus d’humour que les autres, mais ça ne reste qu’un soap. Cherry fait ressortir sur la fin de la saison un message à l’opposé de son pitch et nous sert une morale ciglée républicaine, conformiste et réac jusqu’au bout des ongles.
Un arrière-goût amer se profile alors, et certaines scènes reviennent en mémoire. Ainsi celle où Jack parle avec le père de son ex-copine assassinée et que celui-ci lui demande si il est pour la peine de mort, la réponse de Jack, presque étonné qu’on lui pose une question aussi évidente, sera « bien sûr ». On repense aussi au début de la saison 2 lorsque un jeune garçon terrorise le quartier (évidemment il est noir), les housewive se réunissent avec leur voisin pour mettre en place une milice qui va circuler dans le quartier, mais jamais aucune critique ne survient, tout cela est normal. L’homosexualité du fils de Bree est un stratagème pour ce dernier pour faire vivre l’enfer à sa mère. Comble pour Cherry, qui affiche ouvertement son homosexualité, de tourner ce sujet délicat aux USA dans un sens à ce point ambigu. On n’oubliera évidemment pas la justification du vol du bébé par Marie-Alice, (sa mère était une junkie), ce qui rend cette acte presque normal ; Cherry enfonce le clou en tournant la situation jusqu’à avoir de la compassion pour Marie-Alice, hallucinante morale. Anecdotique dans le florilège d’exemples possibles mais tellement révélateur de l’esprit, lorsque Gabrielle, dans la saison 2, doit venir donner de l’argent à une femme dont le mari menace Carlos, d’une les maîtres chanteur sont évidemment des pauvres et d’autres part ils sont violents et abrutis. Scène qui aurait du apporter justement un contraste salvateur avec le cynisme de Gabrielle, il n’en sera rien ; là encore Cherry dévoile le vrai message qu’il cherche à donner. On passera sur le fait que tous les personnages d’origine afro-américaine apparaissant dans la série (au nombre de quatre) sont tous louches et bizarres, vieux relent de peur de l’Amérique blanche et raciste face au méchant noir.

La critique acerbe de cette Amérique carte postale s’est donc transformée en acte de réhabilitation de la classe bourgeoise. Vous pensiez que tout ça n’était qu’une façade, mais non, dans Desperate housewive, ils sont vraiment beaux, riches et intelligents, leur vie est bien meilleure que la vôtre et ils sont tellement heureux qu’ils peuvent se permettre de passer leur temps à se poser des questions stupides sur des sujets sans intérêts. Que dire si l’on commence une quelconque comparaison avec le génial et vraiment subversif Nip/tuck ; les défauts crèvent alors tellement l’écran qu’on sera tenté d’appuyer sur le bouton off de la zappette. Ne sommes- nous pas assez gavés par tous ces messages de la confrérie de la pensée unique pour qu’ils aient maintenant besoin de se cacher derrière des pseudo postulats satiriques ? Edifiant. A vous de juger.
Maxime Girardeau
vendredi 3 février 2006
PINKTV SEMAINE DU 4 AU 10 FÉVRIER 2006
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