mercredi 5 septembre 2007
Les rugbymen se mêlent à la campagne d'Aides contre la discrimination
À
l'occasion de la Coupe du monde de rugby, AIDES et TBWA/Paris
saisissent la balle au bon avec une nouvelle déclinaison de la campagne
«Si j'étais séropositif». Frédéric Michalak (photo),
Yannick Nyanga et Thierry Dussautoir ont accepté de mêler leur image à
la lutte contre les discriminations des personnes vivant avec le
VIH/sida. Empruntant le vocabulaire du rugby, chacun décline un message
dénonçant les situations vécues par les personnes
séropositives. Frédéric Michalak demande ainsi «Est-ce qu'on me traînerait dans la boue si j'étais séropositif?», Yannick Nyanga «Est-ce que je me ferais plaquer si j'étais séropositif?» et Thierry Dussautoir «Est-ce que je serais mis sur la touche si j'étais séropositif?». Ensemble, ils nous interrogent «Est-ce qu'on serait dans le XV de France si on était séropositif?».
La campagne se ponctue toujours par la signature qui porte l'objectif
affirmé de l'ensemble de cette campagne depuis son lancement: C'est le
sida qu'il faut exclure, pas les séropositifs. Quelques jours avant le
coup d'envoi de la Coupe du monde de rugby, vous pourrez voir cette
campagne en affichage à Paris, Montpellier et Toulouse et dans la
presse à partir de début septembre. Elle est également déclinée sous la
forme du film de 30 secondes.
Voir la vidéo sur le compte «Tetutube».
Copyright tetu.com
Source : Têtu
mardi 3 octobre 2006
Marinette quitte les Bleues
Elle avait imaginé meilleur départ en retraite. Vu son palmarès, nous
aussi. Mais samedi 30 septembre, Marinette Pichon a décidé de mettre un
terme à sa carrière internationale juste après l'élimination de
l'équipe de France par l'Angleterre (1-1) en qualifications de la Coupe
du Monde 2007. L'attaquante du FCF Juvisy (lire Têtu n°112), qui fut une pionnière du soccer européen aux États-Unis, ne portera donc plus l'emblématique numéro 9: place aux jeunes, dit-elle en substance. «Je tourne la page de l'équipe de France avec laquelle j'ai vécu de grandes émotions, a-t-elle déclaré. Je vais prendre le temps de me reposer et de passer à autre chose.» Tout de suite après son dernier match en bleu – sa 112e sélection- elle avait explicité: «J'ai envie passer du temps avec la personne que j'aime.»
Comme une mauvaise nouvelle n'arrive jamais seule, Sandrine Soubeyrand,
une autre joueuse phare de la sélection, a elle aussi choisi de
raccrocher. Heureusement, l'actuelle équipe des moins de 19 ans,
toujours en lice dans la course à l'Euro, est pleine de joueuses très
prometteuses. Le football féminin n'est donc pas mort! Source : Têtu
mardi 12 septembre 2006
Argentine : le Mondial gay 2007 à Buenos Aires
|
|
|
| ||
Navratilova: cette fois, c'est bien fini
Samedi 9 septembre à New York, Martina
Navratilova a définitivement posé sa raquette, après une ultime
victoire en Grand Chelem aux côtés de Bob Bryan (6-2, 6-3). Pas en
simple, «seulement» en double mixte, certes, mais à bientôt 50 ans, la
performance mérite encore plus de respect. La légende vivante, qui fut
aussi l'une des rares sportives à assumer publiquement son
homosexualité, quitte ainsi la scène avec un palmarès riche de 167
titres en simple dont 18 majeurs et 178 en double, dont… 41 en Grand
Chelem! «Je ne ressens aucune espèce de nostalgie, a-t-elle indiqué. Je
suis simplement heureuse du parcours que j'ai eu, et heureuse que cela
se termine sur une aussi bonne note. Je vais rester dans le tennis,
j'ai hâte de transmettre mon expérience à la nouvelle génération. Et
puis j'ai un livre à promouvoir, ainsi que la Rainbow Card. J'aurai de
quoi m'occuper!» Dernier clin d'œil du destin, les adieux de
Martina ont eu lieu dans un stade fraîchement baptisé… «Billy Jean King
Tennis Centre» (lire Quotidien du 7 août).
Photo DR
Sur Martina Navratilova, lire également Têtu n°113. Source : Têtu
mercredi 6 septembre 2006
la parisienne

Prolongation des inscriptions jusqu'au 13 septembre !
Concours de déguisement
La Parisienne s'habille aux couleurs du Maroc et se parfume à la rose. Et vous qu'allez-vous choisir comme déguisement ? Le jury vous attend sur la ligne d'arrivée !
Concert de Musique Gnawa et danse orientale
- Concert Gnawa: samedi 16 septembre à 19H15
- Show de danse orientale : dimanche 17 septembre à 9H00
Pique-Nique Party Profitez de La Parisienne en grignottant!
- Samedi de 11H30 à 15H30 sur les bassins du Trocadéro
- Dimanche de 9H45 à 11H15 pour le public sur la passerelle Debilly
3 jours d'animations, 3 programmes !
Consultez ci-dessous les 3 programmes d'animations: Village, Fitness, Salon Bien-Etre. Au rdv, Show de danse Orientale, Concert de Gnawa, massages...
http://www.la-parisienne.net/index.html#
mardi 1 août 2006
1ers Out Games : le coup d’envoi des épreuves sportives est donné
|
| |
| ||
jeudi 13 juillet 2006
Trois semaines d'arrêt pour Amélie Mauresmo

La numéro 1
mondiale, sacrée à Wimbledon samedi, ne pourra finalement pas être
pleinement fêtée par ses fans le week-end prochain à Cagnes-sur-Mer (lire Quotidien du 11 juillet).
Alors qu'elle avait rejoint sur la Côte d'Azur ses co-équipières de Fed
Cup dès lundi en vue de la rencontre de barrage qui opposera les 15 et
16 juillet la France à la République Tchèque, Amélie Mauresmo a passé,
hier, une IRM qui a révélé une déchirure à l'adducteur droit. «Alors
qu'elle avait déjà ressenti une douleur à l'adducteur droit la semaine
dernière à Wimbledon, Amélie Mauresmo a vu cette blessure se réveiller
au lendemain de sa victoire sur le gazon londonien», précise la
Fédération française de tennis dans un communiqué. Conséquence: Amélie
devra observer trois semaines d'arrêt et ne fera donc pas partie de
l'équipe, qui sera de fait affaiblie par cette défection forcée. Face à
des Tchèques emmenées par Nicole Vaidisova –celle-là même qui avait
battu Amélie Mauresmo à Roland-Garros- les Bleues risquent d'avoir plus
que jamais besoin des encouragements du public depuis les gradins. Si
vous n'aviez rien prévu ce week-end, vous savez ce qu'il vous reste à faire ! Source : Têtu
samedi 4 mars 2006
La fessée d'Hingis pas Amélie

Martina a prit une raclée monumentale cette après midi face à Amélie :
6/2 6/2. Trop forte, trop puissante, la Suissesse n'a pas pu reagir au
jeu de la Française. En finale, elle affrontera demain la Russe N.
Petrova. Une victoire à Doha, lui offrirait une première place mondiale.
Source : L'amélie Blog à Maumau qui fait sont grand retour sur une nouvelle adresse !!!
http://l-ameliemaumaublog-s.blogspirit.com/
jeudi 16 février 2006
Historique Baverel-Robert !
Historique Baverel-Robert !

Baverel-Robert a sorti une course folle pour devenir championne olympique.
Florence Baverel-Robert a créé une énorme surprise en venant cueillir la médaille d'or du sprint olympique. Un titre acquis de haute lutte au terme d'une course ultra-serrée. Mais avec un sans faute au tir, et surtout une fin de parcours de toute beauté, la Française a écœuré la concurrence. La Suédoise Olofsson et l'Ukrainienne Efremova complètent le podium. Ce premier titre olympique de l'histoire débloquera peut-être les compteurs. Car l'affaire se présente bien également pour la poursuite avec Bailly 6e à tout juste 11 secondes...
source : wanadoo
mercredi 15 février 2006
Amélie Mauresmo plein gaz

Plus rien n’arrête la Française qui, en s’octroyant pour la deuxième fois de sa carrière la victoire à l’Open Gaz de France, deux semaines après avoir remporté son premier tournoi du grand chelem à Melbourne, est plus que jamais proche de la première place du tennis féminin mondial.
Samedi, il est environ 17h45, sur le court mauve du stade Pierre-de-Coubertin, Amélie Mauresmo doit sauver une balle de match face à Tatiana Golovin, sa coéquipière de l’équipe de France de Fed Cup. Même si la jeune Française de 18 ans est sans nul doute l’avenir du tennis tricolore, le scénario est pour le moins inattendu tant Amélie Mauresmo était apparue souveraine lors de ses précédents tours. Que ce serait-il passé si cette balle de match avait été jouée ne serait-ce que six mois plus tôt ? Il est fort probable que la toute récente lauréate de l’Open d’Australie serait sortie prématurément d’un tournoi qui semblait pourtant lui tendre les bras.
Oui mais voilà, Amélie Mauresmo est une autre joueuse depuis ce jour de novembre dernier où elle a remporté ce premier titre majeur qui la fuyait depuis trop longtemps. Sa victoire en finale du Masters de Los Angeles a été sans conteste ce déclic mental que tout le monde, à commencer par elle-même, attendait depuis ses nombreuses désillusions, notamment sur la terre maudite de Roland-Garros.
Depuis la numéro 2 mondiale a triomphé à Melbourne. Et ce n’est sûrement pas un hasard si c’est aux Antipodes, là où tout a commencé pour elle en janvier 1999, qu’elle a enfin vaincu ses démons. Certains voudront voir cette première victoire dans un tournoi du grand chelem comme une victoire au rabais parce qu’Amélie aura bénéficié de trois abandons en sept matchs. Mais c’est aussi cela le tennis de très haut niveau, c’est savoir se prémunir des blessures par une gestion adaptée de son corps aux efforts répétés. Et c’est finalement un juste retour des choses pour la Française, trop souvent blessée aux moments clés de sa carrière.
C’est cette expérience accumulée et cette sérénité qui ne la quitte plus depuis quatre mois qui lui ont permis de se sortir d’une situation critique pour ensuite inverser la tendance. Seule la volonté de ne pas lâcher devant un public tout acquis à sa cause dans ce duel franco-français, lui a permis, samedi, de se hisser jusqu’en finale. Malgré des jambes très lourdes qui l’empêchaient d’ajuster ses coups, elle a réagi en patronne. Déjà leader du tennis français, elle sera sans doute bientôt reine du tennis mondial.
Dès lors, la finale disputée face à Mary Pierce ressemblait presque à un bonus. Plus précise que la veille et face à une Mary Pierce quelque peu émoussée, Amélie Mauresmo a accompli ce que ses supporters attendaient. 6-1 7-6, elle pouvait soulever le trophée de la vainqueur comme en 2001. Aux côtés d’une Mary Pierce tout sourire dans la défaite, comme elle le fut sur le court durant toute la semaine, Amélie Mauresmo avait plus que jamais l’étoffe d’une numéro 1 mondiale.
La passation de pouvoir avec Kim Clijsters pourrait se faire dès cette semaine à Anvers puisque seulement 43 points séparent les deux joueuses. Mais cela semble difficile. Car la Belge, qui fait là son retour à la compétition après s’être blessée à la cheville… face à Amélie Mauresmo à Melbourne, n’a qu’un quart de finale à défendre alors que la Française est tenante du titre. La couronne mondiale devrait plutôt changer de tête dans les semaines à venir. Car une chose est sure, Amélie Mauresmo a aujourd’hui l’envergure et le niveau de jeu d’une numéro 1 mondiale. Il ne lui reste plus qu’à reconquérir le trône.
Copyrights : Hellas pour Leztime






