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Le Blog des Lesbiennes d'aujourd'hui ( + boutique coquine spéciale filles )- Web site for the French-speaking Lesbians

lundi 26 mai 2008

L'histoire d'une Gigolo Lesbienne au cinéma

                  
Volker Schlöndorff va adapter un roman sur une gigolo lesbienne

 

   

Le cinéaste allemand Volker Schlöndorff, Palme d'or à Cannes en 1979 pour Le Tambour, va adapter Gigola, le sulfureux roman de Laure Charpentier, censuré lors de sa sortie en 1972 en raison de scènes trop érotiques pour l'époque. Il y est question du parcours d'une gigolo lesbienne dans le Pigalle des «garçonnes»: un sujet qui serait ainsi abordé pour la première fois au cinéma. Asia Argento y interprètera le rôle principal, vendant ses charmes et claquant son argent jusqu'au jour où elle tombe amoureuse. Elle aura pour clientes, entres autre, Marisa Berenson et Marisa Paredes. Le tournage à Paris débutera en novembre. Source : Tetu

Photo: DR.

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lundi 13 novembre 2006

Romance entre Beyonce et Eva Longoria

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Eva Longoria et Beyonce Knowles joueront les lesbiennes dans le nouveau Sofia Coppola.

Ce film intitulé Tipping The Velvet sera un drame victorien au ton sexy. Il s'agit d'une adaptation du roman du même nom de Sarah Water, qui évoque la relation entre la star de musical hall Kitty Buttler et sa compagne Nan Astley.

"Oui, c'est vrai. On parle de faire le film ensemble", a expliqué Eva Longoria., ajoutant "C'est un magnifique roman, une belle histoire d'amour."
"Il est temps d'avoir le pendant au féminin de Brokeback Mountain et d'adapter ce merveilleux roman à l'écran," a déclaré Beyoncé.

Eva Longoria (Desperate Housewives) et Beyoncé Knowles (des Destiny's Child) seraient très impatientes de s'atteler à ce nouveau projet et ne craindraient pas les scènes d'amour que le film imposera. Il y a quatre ans, l'adaptation télévisée par la BBC de Tipping The Velvet avait fait grand bruit à cause de ses scènes osées, dont certaines avec des sex-toys ou des travestis.
On doit déjà Sofia Coppola les films Virgin Suicides, Lost In Translation et, plus récemment, Marie-Antoinette.

Source : serieslive

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vendredi 8 septembre 2006

Le premier baiser gay de Daniel Craig

http://www.despardes.com/Entertainment/chanachoor/daniel-craig-jolie_resize.jpg

James Bond a une double vie: dans le film Infamous présenté hors compétition au festival du film de Venise, Daniel Craig a été vu embrassant un homme. Ce nouveau rôle de composition de l'acteur a été salué par la critique. Dans Infamous, tiré du roman De Sang Froid, de Truman Capote, Daniel Craig joue le rôle de Perry Smith qui avait assassiné brutalement une famille de fermiers dans le Kansas. Truman Capote s'était passionné pour ce fait divers et avait longuement confessé Perry Smith. Une attraction mutuelle est née entre les deux hommes. Le film montre un baiser entre Truman Capote (interprété par l'acteur anglais Toby Jones) et Perry Smith. «Je n'avais jamais imaginé que j'embrasserais un jour James Bond», a déclaré Toby Jones. Daniel Craig n'était pas à Venise pour présenter le film, il a repris son costume de James Bond pour tourner les dernières scènes de Casino Royale. Dans lequel, selon des rumeurs persistantes évoquées par la presse américaine, une relation homo-érotique se nouerait entre James Bond et Felix Leiter, l'agent de la CIA. Daniel Craig a plusieurs fois déclaré que son interprétation de James Bond serait plus «sensible». Source  : Têtu

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vendredi 5 mai 2006

Le film-phénomène C.R.A.Z.Y. sort en France

                                                                                                                        

 
                               
                               
                               
Véritable phénomène au Canada, le film "C.R.A.Z.Y." qui a connu un succès énorme outre-atlantique et qui dépeint l’histoire d’un gay dans les années 60, sort sur les écrans français.
Avec "C.R.A.Z.Y.", le réalisateur Jean-Marc Vallée dépeint l'histoire de Zach, un adolescent québécois des années 60, qui lutte contre son homosexualité pour se faire accepter de son père.

Le film a été un véritable raz-de-marée au Québec. En mars dernier, lors de la cérémonie des oscars québécois, "C.R.A.Z.Y." a raflé treize récompenses, dont celles du meilleur film et du meilleur réalisateur. Une semaine plus tôt, il en empochait dix autres aux trophées cinéma du Canada.

" C.R.A.Z.Y. ", c'est l'histoire de Zachary Beaulieu, né le 25 décembre 1960 dans une famille catholique et populaire du Québec et qui peine pour se faire remarquer de son père, qu'il idolâtre. D'autant que ses penchants pour les déguisements féminins ont le don d'exaspérer ce dernier.

En effet, Zachary est une "fiff", un homosexuel en argot québécois, mais pour exister aux yeux de son père, il doit réfréner son attirance pour les garçons.

Le film est basé sur l'histoire du co-scénariste et ami du réalisateur François Boulay. Succès inattendu au Canada, reste à savoir si le contexte et l’humour québécois séduiront le public français avec le même engouement. Source : e-llico

Lire la critique du film.

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mardi 25 avril 2006

C.R.A.Z.Y.

http://www.torontoist.com/attachments/sarah/crazy_.jpg

Un portrait de famille qui dépeint la vie souvent extraordinaire de gens ordinaires à la poursuite de leur bonheur.
De 1960 à 1980, entouré de ses quatre frères, de Pink Floyd, des Rolling Stones et de David Bowie, entre les promenades en moto pour impressionner les filles, les pétards fumés en cachette, les petites et grandes disputes et, surtout, un père qu'il cherche désespérément à retrouver, Zac nous raconte son histoire...
25 décembre 1960 : Zachary Beaulieu vient au monde entre une mère aimante et un père un peu bourru mais fier de ses garçons.
C'est le début de C.R.A.Z.Y., le récit de la vie d'un petit garçon puis d'un jeune homme pas comme les autres, qui va jusqu'à renier sa nature profonde pour attirer l'attention de son père.

Site officiel

Source : allociné

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lundi 13 mars 2006

Avant-première mondiale intime pour le dernier film de Pedro Almodovar

                                                                                                                        

 
                               
                               
                               
Le cinéaste espagnol Pedro Almodovar a présenté vendredi soir en avant-première mondiale son film "Volver" dans une petite ville de sa région natale de la Mancha lors d'une projection réservée aux figurants et fermée à la presse.
Le metteur en scène aux deux Oscars ("Tout sur ma mère" et "Parle avec elle") a souhaité remercier par cette invitation exclusive la centaine de figurants de la région qui ont participé au film.
   
Almodovar a aussi invité des actrices du film, dont Carmen Maura, à fouler avec lui le tapis rouge qui sera déroulé dans la petite ville de Puertollano, où la presse a été conviée mais a dû rester aux portes de la salle de spectacle.
   
La présentation à la presse de "Volver" ("Revenir"), 16e film d'Almodovar, qui raconte l'histoire de trois générations de femmes qui se retrouvent dans la maison familiale de leur village, a lieu ce lundi à Madrid.
   
Le film, auquel a notamment participé Pénélope Cruz, montre les relations de ces femmes qui "survivent au vent, au feu et même à la mort grâce à la bonté, la hardiesse et à une vitalité sans limites", selon le metteur en scène. Source : E-llico

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lundi 6 mars 2006

Oscars 2006: «Le Secret de Brokeback Moutain» rate le sommet

On s'attendait à un raz-de-marée. On aura eu droit à une belle vague. Donné archi favori, surtout après le carton des Golden Globes, Le Secret de Brokeback Mountain est reparti avec trois statuettes. Malgré huit citations. Mais c'est Collision qui lui a raflé, à la surprise générale, le prix du meilleur film. Tout en lui cédant cependant le prix du meilleur réalisateur. Ang Lee a dédié le film à son père décédé, et à ceux qui luttent pour l'amour en général. Brokeback Mountain s'est aussi emparé des trophées de la meilleure adaptation et de la musique originale, mais les distinctions pour le meilleur rôle secondaire et le meilleur acteur lui ont échappé. Philip Seymour Hoffman, incarnation frappante de l'écrivain américain Truman Capote dans le film éponyme, a ravi à Heath Ledger la palme du meilleur acteur. Il avait déjà eu le Golden Globe pour ce rôle. Malgré une Felicity Huffman pour Transamerica qui la talonnait dans les pronostics, c'est Reese Witherspoon qui a décroché l'Oscar de la meilleure actrice, pour sa June Carter qui, dans Walk the Line, est la compagne du Johnny Cash joué par Joaquin Phoenix.

Récit de destins croisés sur fond de racisme quotidien à Los Angeles, Collision, parti avec six nominations, a coiffé ses rivaux pour le suprême hommage du meilleur film, mais aussi pour le scénario original et pour le montage. En nomination trois fois, notamment pour meilleur réalisateur et coscénariste pour Good Night, and Good Luck, George Clooney a remporté le titre de meilleur second rôle masculin pour son agent de la CIA dans Syriana. Le pendant féminin du meilleur second rôle a été attribué à Rachel Weisz, qui donnait la réplique à Ralph Fiennes dans The Constant Gardener.
La soirée, ultra rapide (3h30, un record), était animée pour la première fois par l'humoriste Jon Stewart. Un numéro en demi teinte (dans son speech d'entrée, il a noté, malicieux, que Capote et Good Night, and Good Luck étaient deux oeuvres qui montraient des journalistes inlassablement en quête de la vérité et qu'en cela, ils étaient des films d'une autre époque...). Mais il n'a pas été aussi virulent que dans le show télé qui l'a révélé, sur Comedy Central. Grand moment comique de la soirée, et clin d'oeil à Brokeback Mountain: Jon Stewart a démontré, dans un enchaînement d'extraits piquants, que les grands westerns, symboles de la virilité masculine, comportaient bon nombre d'allusions homosexuelles. Un montage qui rappela à beaucoup le célèbre The Celluloid Closet.
De son côté, la France peut être satisfaite: La Marche de l'empereur de Luc Jacquet a été désignée meilleur documentaire. Joyeux Noël, sur la trêve de Noël de 1914, durant la Première Guerre mondiale, est en revanche reparti bredouille dans la catégorie «Meilleur film étranger». C'est Tsotsi, d'Afrique du Sud, qui a raflé la mise.
Dans un communiqué, le président Neil G. Giuliano à la tête de l'Association Gay & Lesbian Alliance against defamation (GLAAD), veillant à l'image et à la représentation des gays et des lesbiennes dans les médias américains, a regretté que Brokeback n'ait pas décroché la récompense suprême, mais noté avec bonheur que l'Académie avait donné cinq prix à des films gay, lesbiens et transgenres et que cinq films avec des sujets lesbiens, gay, bisexuels ou transgenres avaient été en compétition pour pas moins de 21 Academy Awards. Une visibilité jamais atteinte dans l'histoire du 7e art US!

Les lauréats de la 78e édition des Oscars :

*    Meilleur film: Crash
*    Meilleur acteur: Philip Seymour Hoffman, Capote
*    Meilleure actrice: Reese Witherspoon, Walk the Line
*    Meilleur second rôle masculin: George Clooney, Syriana
*    Meilleur second rôle féminin: Rachel Weisz, The Constant Gardener
*    Meilleur réalisateur: Ang Lee, Brokeback Mountain
*    Meilleur film étranger: Tsotsi, Afrique du Sud
*    Meilleure adaptation: Larry McMurtry & Diana Ossana, Brokeback Mountain
*    Meilleur scénario original: Paul Haggis & Bobby Moresco, Crash
*    Meilleur film d'animation: Wallace & Gromit in the Curse of the Were-Rabbit
*    Meilleure direction artistique: Memoirs of a Geisha
*    Meilleure photographie: Memoirs of a Geisha
*    Meilleur mixage son: King Kong
*    Meilleur son: King Kong
*    Meilleure musique: Brokeback Mountain, musique de Gustavo Santaolalla
*    Meilleure chanson originale: It's Hard Out Here for a Pimp, de Jordan Houston, Cedric Coleman et Paul Beauregard, tirée de Hustle & Flow
*    Meilleurs costumes: Memoirs of a Geisha
*    Meilleur documentaire: La marche de l'empereur
*    Meilleur court métrage documentaire: A Note of Triumph: The Golden Age of Norman Corwin
*    Meilleur montage: Crash
*    Meilleur maquillage: The Chronicles of Narnia: The Lion, the Witch and the Wardrobe
par Louis Maury source : Têtu



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vendredi 24 février 2006

Ang Lee travaille sur la «biopic» de la chanteuse pop britannique Dusty Springfield

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Alors que Le Secret de Brokeback Mountain remporte le succès que l'on sait, son réalisateur Ang Lee travaille sur son prochain projet. Le réalisateur taïwanais prépare actuellement un film sur la vie de la chanteuse pop britannique Dusty Springfield, une icône de la pop anglaise sixties, qui serait interprétée à l'écran par Charlize Theron. Le projet était auparavant dans les mains de Jessica Sharzer, qui a écrit le scénario. Le projet avait soulevé une polémique en septembre 2005: le biopic (la «biographie filmée» en langage hollywoodien), produit par Universal devait, parait-il, gommer les aventures lesbiennes de la chanteuse. Ce que Sharzer démentit vigoureusement par la suite (lire Quotidien du 8 septembre 2005). Ang Lee a repris le bébé et songe aussi à engager le mannequin Kate Moss (dont ce serait les débuts au cinéma) pour incarner l'amour de jeunesse de Dusty, une jeune mondaine qui lui brisa le cœur. Ce film retracera la vie et la carrière de la chanteuse, née Mary O'Brien dans un quartier pauvre de Londres en 1939, et décédée d'un cancer du sein en mars 1999. Cette reine des charts sixties débuta sa carrière avec le trio les Lana Sisters, avant de connaître le succès avec le groupe The Springfields. L'album «Dusty in Memphis», sorti en 1969, marque sa consécration artistique. Et sera vu en Angleterre comme la réponse blonde et suave à Diana Ross. Source : têtu
         

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mercredi 15 février 2006

Desperate Trans Housewives in America : "Transamerica"

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Mais qui se cache sous les traits de Bree ? C'est la belle Felicity Huffman. Lynette, la femme parfaite dans la série Desperate housewives. Le film Transamerica sortira sur nos écran le 26 avril 2006. Un film à ne surtout pas rater. Un rôle ou l'actrice met toutes ses trippes pour nous montrer de quoi elle est capable.

Née le 9 décembre 1962 à Bedford aux Etats-Unis, Felicity Huffman est la plus jeune fille d’une famille de huit enfants.

Elle commence à jouer très jeune à 16 ans dans le téléfilm "A Home for love" et suit des cours de comédie dans la célèbre New York University Tisch School of the Arts. Après dix ans d’absence, c’est la série "Lip Service", réalisée par son futur mari William H. Macy, qui relance sa carrière. Mariée depuis 1997 à cet acteur réalisateur, Felicity est aujourd’hui mère de deux enfants.

Elle débute au cinéma dans "Parrain d’un jour", réalisé par David Mamet suivi du "Mystère von Bulow" de Barbet Schroeder. L’actrice tourne ensuite essentiellement à la télévision dans "The Heart of Justice", "New York district", "X-Files", "Chicago Hope", et "Demain à la Une". Si le petit écran lui est plus fidèle, elle tourne aussi au cinéma dans "La Prisonnière espagnole" et "Magnolia". Après "Fashion Maman" en 2004, elle retourne à ses premières amours dans "Desperate Housewives", la série déjà culte qui lui a valu une nomination pour un Emmy Award. Source : teenmix


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samedi 11 février 2006

28ème Festival du films de femmes

afficheweb

Le choix de cette thématique n’est pas un hasard. Il reflète notre engagement pour affirmer la place du Festival International de Films de Femmes de Créteil dans la conjoncture professionnelle européenne et mondiale.

Ce 28ème Festival va nous permettre de rêver mais aussi de décrypter le monde contemporain. Mieux saisir le présent en interrogeant l’histoire. Mieux définir et dessiner l’avenir avec nos partenaires dans un contexte en pleine mutation.
En 28 ans de travail, nous avons acquis une véritable spécialisation sans pour autant être fermé(e)s à toute évolution de nos programmes.

En choisissant de traiter des Utopies, nous poursuivons la recherche entamée par la réflexion sur les Différences. Nous allons plus loin dans nos démarches de découvertes de nouveaux talents tout en laissant une grande place à la compréhension de l’histoire.

Variété des programmes : 140 films proposés
- Compétition internationale,

- Autoportrait d’une grande actrice, Jane Birkin
- Section Utopies/Utopia pour inventer, refaire le monde, chercher un second souffle.

Sous le signe des Utopies, véritables toupies de l’imaginaire, le
28ème Festival proposera à plus de 140 réalisatrices de développer de nouvelles alternatives.

Avec en contre-point :
- Rétrospective de Ruth Beckermann (Autriche),
- Focus on Asia (solidarité avec les pays invités : Vietnam Cambodge),
- Europe en shorts (15 courts métrages d’humour au féminin),
- Signes de Nuit
- Histoires de voir : section de documentaires qui ouvrent aux débats et rencontres autour de l’actualité et de l’histoire.
- 5 forums thématiques,
- Graine de Cinéphage, pour les collégiens et lycéens
- Un concours de scénario

http://www.filmsdefemmes.com/indexfr.html

Posté par lucine à 12:36:25 - Cinéma - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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