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mercredi 13 septembre 2006

USA : L'armée exclut davantage de lesbiennes que de gays

Selon l'association de défense des militaires homosexuels, Servicemembers Legal Defense Network (SLDN), qui s'est procuré les statistiques du nombre de militaires renvoyés en 2005, les lesbiennes ont deux fois plus de risque d'être exclues de l'armée que les gays. En effet, alors que les femmes représentent environ 15% du total des militaires, elles représentent 30% de ceux qui ont été renvoyés en 2005 en application du «Don't ask, don't tell», qui empêche aux militaires de révéler leur homosexualité sous peine d'exclusion. Le directeur de SLDN, C. Dixon Osburn, a réagi en demandant, à nouveau, l'abandon de cette politique. «Notre nation est plus en sécurité grâce à la contribution des femmes, y compris les lesbiennes et les bisexuelles, dans nos forces armées. Il est temps que nous honorions le service de ces femmes patriotes», a-t-il souligné. Une proposition de loi visant à abolir le «Don't ask, don't tell» avait d'ailleurs été déposée devant la Chambre des représentants. Elle est actuellement soutenue par 118 parlementaires, aussi bien démocrates que républicains. Mais la direction du camp républicain s'est opposée à ce que le texte soit discuté avant la fin de la session parlementaire, qui doit intervenir dans un mois, avant les élections générales de novembre. Source : Têtu

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Karim: «J'ai passé de sales moments. J'avais très peur de rentrer en Algérie.»


Karim*, un jeune gay de 18 ans, a fui son pays en 2004 alors qu'il était mineur. Sans-papiers, il était menacé d'une reconduite à la frontière, après que sa demande de régularisation a été refusée (lire Quotidien du 5 septembre).
Si le tribunal administratif a annulé l'arrêté pris à son encontre, Karim est toujours sans-papiers. Il explique à Têtu comment il a vécu ces derniers jours.

Pourquoi avez-vous quitté l'Algérie?
J'ai fui l'Algérie en 2004 à cause de ce que les gens m'ont fait subir là-bas après mon coming-out. Des insultes dans la rue, chez mes parents et des coups de la part de mes proches, de mes cousins… Sur le mur d'une maison dans le quartier où j'habitais, mon nom était peint en gros avec «pédé» écrit à côté. Très vite, je suis parti en France pour des vacances. J'ai fait croire ça à mes parents. Une fois ici, je n'ai pas voulu repartir. J'ai préféré me séparer de ma famille plutôt que de retourner en Algérie et revivre ça. En France, je vis chez mon oncle avec qui ça se passe bien. Je lui ai demandé si je pouvais rester ici pour ma scolarité et il m'a aidé dans les différentes démarches pour que je puisse le faire. Je ne lui ai pas dit que j'étais homo. Il ne sait rien de toute cette histoire d'expulsion. En janvier dernier, quand j'ai eu mes 18 ans, j'ai fait une demande de régularisation auprès de la préfecture pour avoir une carte de séjour d'étudiant qui me l'a refusée. Mon avocat, Me Landete, a fait appel en expliquant que je ne pouvais pas y retourner étant donné mon homosexualité. La préfecture m'a laissé finir mon année scolaire. Et juste avant la rentrée, elle m'a envoyé cet arrêté de reconduite à la frontière.

Quels sont vos projets? Je voudrais finir ma deuxième année de BEP en comptabilité pour passer un bac pro et j'espère pouvoir ensuite m'inscrire en BTS commerce. À Bordeaux ou ailleurs, ça m'est égal. Je me sens bien ici, j'y ai des copains homos que je vois souvent et avec qui je sors en boîte le samedi soir. Mais, l'important, ce sont mes études. Je ne sais pas encore très bien ce que je veux faire plus tard. Si je ne trouve pas de boulot dans ma branche, je suis prêt à exercer n'importe quel boulot.

Comment avez-vous vécu toute cette procédure judiciaire? Le plus dur a été cette dernière semaine. J'ai passé de sales moments. Je n'ai pas dormi la veille de la décision du tribunal administratif. J'avais très peur de rentrer en Algérie. J'ai reçu l'arrêté de reconduite à la frontière la veille de ma rentrée. Je n'ai pas pu aller en cours de toute la semaine. Là encore, l'affaire n'est pas terminée. La préfecture a un mois pour faire appel. Je suis stressé, car maintenant j'attends la suite. Source : Têtu
* Le prénom du jeune homme a été modifié.

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Landes: le sexagénaire agressé par son voisin est décédé

Dominic L., l'homme âgé d'une soixantaine d'années, agressé dans la nuit du 6 au 7 juillet (lire Quotidien du 10 juillet) à son domicile de Parentis-en-Born (Landes) est décédé durant l'été, a confirmé à Têtu le Parquet de Mont-de-Marsan. Son voisin, auteur de l'agression, placé sous mandat de dépôt peu après les faits, demeure incarcéré à la maison d'arrêt de la ville tandis que l'information judiciaire, ouverte devant le juge d'instruction, continue. L'association landaise G2L (Gays et lesbiennes des Landes) et SOS homophobie, qui dénoncent ce nouveau meurtre, étudient une constitution de partie civile. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'agresseur soupçonnait le compagnon de la victime, un Rmiste d'une trentaine d'années, de l'avoir cambriolé, 15 ans plus tôt. Surtout, il ne supportait pas que ses deux voisins soient homosexuels. Il s'était, ce soir-là, introduit à leur domicile, armé d'une carabine 22 long rifle, et avait attaqué Dominic L. avec la crosse de son fusil, tandis que son compagnon était parvenu à s'enfuir. Source: Têtu

20 ans de prison ça me parraît bien ! (même si je pense à Pire...)

Posté par digypoke à 21:44:06 - Coups de gueule - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Girls Dont Cry (à Lyon)

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GIRLS DON'T CRY

Alors, je n'habite pas Lyon donc je sais pas ce que ca peut donner, mais comme on recoit rarement des flyers sur ce qui se passe chez les filles en province, là l'occasion était trop belle : on vous balance l'info ! Donc...

Le 23 septembre, MIDDLEGENDER fait sa rentrée au Winks bar pour une soirée Postfem- Neo-Transqueer rock/electro/pop 100% musiques de filles !

Vous vous trémousserez sur les voix hurlantes des rebel grrrls ou sur les mélopées glamours des reines pop des dance floors telles que la brûlante Peaches, l'inoxydable Debby Harris, les félines de Le Tigre, les goudous de The Organ, les butchettes de The Gossip, les sensuelles Ladytron, les punkettes de Bikini Kill, les cybers girls de Robots In Disguise ou encore les latines de Cansei de Ser Sexy…

A cette occasion, Carole vous fera rosir de bonheur avec son atelier maquillage.
Pour vous traveloter, kinguer, déguiser… une fringothèque sera également mise en place. Son principe ? Des robes de toutes les couleurs, des vestons militaires, des perruques, et autres nippes seront à votre disposition le temps de la soirée. Si vous le souhaitez, vous pouvez alimenter cette fringothèque en faisant don d'une fringue.

Tout nouveau, tout beau et pleins d'infos n'hésitez pas à surfer sur notre blog http://www.middlegender.canalblog.com !

 

GIRLS DON'T CRY
samedi 23 septembre
de 21h à 3h
au Winks Bar, 20, rue Terraille, LYON 01

Source : barbi(e)turix

Posté par digypoke à 03:41:50 - Soirées - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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