samedi 9 septembre 2006
Le peuple qui manque
Watashitachi - Le peuple qui manque
Rentrée chargée !
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Le peuple qui manque (Watashitachi) propose pour la Nuit Blanche 2006, le samedi 7 octobre prochain, au cinéma l’Entrepôt (Paris 14ème) un programme de 22h à 3h du matin intitulé « Amour, Queer et Multitudes ». Entrée libre #1 – 22h - 23 h – Zoom sur Arnold Pasquier #2 – 23h - 0h – Esquisse d'une Multitude #3 – 0h - 3h – Mouvances Queer Pour + d’infos sur cette soirée : http://lepeuplequimanque.c.la
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Vendredi 29 septembre - 19h/23h En bordure... de l'identité 19 h Programme de vidéos proposées par Le peuple qui manque - Watashitachi 20 h 30 Déménagements / Véronique Petit / TGV (Théatre à Grande Vitesse) 21 h 30 La langue écarlate : concert autour de textes de Kathy Acker 22 h Rencontre : quand les artistes font bouger nos représentations de l'identité et de l'aliénation sexuelle. Entrée : 8€ Dimanche 1er octobre - 14h/18h Café/chantier de ciné-philosophie Projections/débat La fabrique collective des images Avec le groupe Boris Barnett, l'association Sons et images, Les Yeux de l'ouïe, le Studio de sculpture sociale, Le Peuple qui manque (Watashitachi), collectif Précipité… Installations permanentes Regards croisés Kim Lan Nguyen Thi Annabelle Brouard Roulotte/ ritournelles Valérie Marange Jardin Japonais Méliades Fils de bois Denis Tricot Entrée Libre Jeudi 5 octobre 2006 - 20h30 Programme de vidéo proposées par Le peuple qui manque - Watashitachi après la pièce « Déménagments » de Véronique Petit / Cie TGV, à Anis Gras, le lieu de l'autre Entrée 8€ Anis GRAS, le lieu de l'autre - 55, avenue Laplace - 94110 Arcueil 01 49 12 03 29 RER : Ligne B - arrêt LAPLACE |
« Le peuple qui manque (Watashitachi) » est une structure de programmation de films.
Org. : Watashitachi / Le peuple qui manque
Programmation: Kantuta Quiros & Aliocha Imhoff
+ d'infos: http://lepeuplequimanque.c.la
lepeuplequimanque@no-log.org
Mariage gay : Sarkozy "opposé", Jospin "favorable"
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Le thème promet d'être l'un des pavés de la mare présidentielle. Huit mois avant l'élection, le patron de l'UMP Nicolas Sarkozy se dit "opposé" au mariage homosexuel, tandis que l'ancien Premier ministre PS Lionel Jospin s'y déclare finalement "favorable", confirmant un très net clivage droite-gauche sur cette question. Le mariage homosexuel, "j'y ai beaucoup réfléchi et j'y suis opposé, tout comme à l'adoption d'enfants par des couples homosexuels", affirme, dans le Figaro Magazine, Nicolas Sarkozy, qui gardait jusqu'ici le silence sur cette question.
L'Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans (Inter-LGBT) a aussitôt déploré que "M. Sarkozy applique la méthode de son Premier ministre sur le CPE: il décide d'abord, il consulte après!". Son porte-parole, Alain Piriou, affirme que "Nicolas Sarkozy n'a même pas attendu les résultats de la mission de réflexion sur ce thème qu'il avait confiée" à l'ancien ministre Luc Ferry "qui n'entamera ses auditions que la semaine prochaine".
Jean-Luc Romero, président du parti associé à l'UMP "Aujourd'hui, Autrement", a estimé que l'opposition de Nicolas Sarkozy au mariage gay était "une maladresse à l'égard des homosexuels". "En disant cela, il conforte involontairement les plus extrémistes de l'UMP, tels que Christian Vanneste, récemment condamné par le tribunal correctionnel de Lille, dans leurs discours homophobes, réactionnaires et en total décalage avec le mouvement qui se dessine en Europe de l'ouest", a affirmé Jean-Luc Romero.
"Vision conservatrice"
Le parti socialiste a affirmé vendredi que Nicolas Sarkozy "reste arc-bouté sur une vision conservatrice". "Il succombe aux pressions de l'aile la plus conservatrice de son électorat et donne satisfaction à ceux qui à l'UMP se sont déclarés contre le mariage pour les couples de même sexe, souvent de manière homophobe", déclare Adeline Hazan, secrétaire nationale aux Droits de l'Homme dans un communiqué. "Loin de la rupture qu'il invoque, il se montre incapable d'aller au-delà d'une conception traditionnelle du couple", ajoute-t-elle.
Le 26 août, Lionel Jospin s'était rangé derrière le PS en disant sobrement : "Le parti a pris une position, en se déclarant favorable au mariage entre hommes ou femmes et à l'adoption. Cette position est la mienne". A l'automne 1998, lorsqu'il dirigeait le gouvernement, Lionel Jospin n'avait pas manifesté un grand enthousiasme au moment des débats parlementaires sur le Pacs. Puis, en mai 2004, sans aucune ambiguïté, il avait écrit sa conviction : "Le mariage est dans son principe et comme institution l'union d'un homme et d'une femme". Aujourd'hui, L'ancien Premier ministre commente ainsi son ralliement au projet PS : "Ce n'est pas à un individu, fût-il en responsabilité, de projeter sa sensibilité sur des débats de cette nature".
Entre "clarté" et "imposture"
La députée UMP Christine Boutin, présidente du Forum des républicains sociaux, "salue la clarté de la position" de Nicolas Sarkozy. La question "pose celle de la place de la famille dans la société française", a-t-elle estimé dans un communiqué. "Le candidat de la droite aux prochaines élections présidentielles aura à répondre à cette question centrale et décisive pour l'avenir de notre société et de notre cohésion sociale", a souligné la possible candidate à l'élection présidentielle.
Le président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers, a quant à lui dénoncé vendredi dans un communiqué "la nouvelle imposture" de Nicolas Sarkozy à propos du mariage homosexuel. Le président de l'UMP "se déclare à la fois contre le mariage homosexuel et pour la mise en place d'un système qui garantit l'égalité entre les couples homosexuels et les couples hétérosexuels", a-t-il déclaré. "En préconisant cette égalité, il vide de sa substance le mariage hétérosexuel", ajoute-t-il en demandant l'inscription dans la Constitution du mariage "constitué d'un homme et d'une femme".
D'après AFP sur TF1.fr
(Photo TF1-LCI - archive : Nicolas Sarkozy, le 30 août)
Sarkozy le best of de sa répartie

http://www.youtube.com/watch?v=dLbLLoqFOOo







