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mardi 5 septembre 2006

Catho Pride : des groupes LGBT critiquent Delanoë



L’inauguration du parvis Jean-Paul II, le 3 septembre, a donné lieu à quelques mouvements de protestation. Bertrand Delanoë a critiqué, dans son discours, à mots couverts les choix du pape en matière de mœurs et de sida. Insuffisant selon certains manifestants.
Projet demandé par la droite et voté par l’UMP, l’UDF et le PS, le choix de nommer du nom de Jean-Paul II le parvis de Notre Dame a suscité beaucoup d’incompréhension chez certaines associations LGBT. On a pu en voir l’illustration lors de la cérémonie inaugurale le dimanche 3 septembre — en présence de hauts représentants du Vatican et de l’Eglise catholique française —, où certaines d’entre elles comme Act Up-Paris, les Panthères roses, le Collectif IDAHO, les Sœurs de la Perpétuelle Indulgence, les Mauves, l’Ardhis, An Nou Allé, les Putes, Laïcité écologie association… ont manifesté, distribué des tracts et entonné des slogans tels que "Delanoë honore un assassin". Ces associations ont été rejointes par Les Verts (dont Denis Baupin et Yves Contassot, adjoints au maire de Paris) et le PRG.

Environ deux cents personnes ont participé, encadré par de nombreux policiers, aux mouvements de protestation et une cinquantaine d’entre elles ont été interpellées. Les manifestants souhaitaient dénoncer l’hommage rendu au pape. Act Up entendait dénoncer "l’assassin" que fut le pape, "un des pires complices du sida et de la stigmatisation des LGBT par son homophobie, ses positions rétrogrades sur les femmes et sa condamnation sans appel du préservatif." Du côté des Panthères roses, on a avancé que "Les mots et les actes de ce pape se sont inscrits dans le droit fil d’une frange de l’extrême droite, la plus ouvertement réactionnaire, sexiste, homophobe, antisémite de l’église catholique, apportant ainsi une caution morale aux pires exactions et aux discriminations faites aux femmes, aux gouines, aux trans, aux pédés".

Dans son discours, le maire de Paris a balancé entre la génuflexion aux autorités catholiques (le pape "sentinelle majeure des temps modernes") et la critique à mots couverts. Bertrand Delanoë a ainsi indiqué que "beaucoup ont regretté que la voix de Jean-Paul II n’ait pas fait écho à l’évolution pourtant indéniable de nos sociétés, à l’heure où l’humanité affrontait, déjà, les épreuves, les angoisses et les maladies de cette fin de siècle, telles que le sida". Plus loin dans son discours, il a avancé, sous les huées d’une partie des catholiques présents, que "sur le respect de toutes les identités, sur les droits des femmes, sur les choix de vie, sur le devoir aussi de protéger sa propre existence et celle d’autrui [il avait] regretté publiquement que l’autorité morale de Jean-Paul II ne soit pas mise au service d’avancées attendues et même espérées." Pour certains manifestants LGBT, ces propos n’ont pas suffi à lever le malaise. Un malaise dont on percevait la trace dans les interventions, parfois agacées, de Bertrand Delanoë aux chaînes de télévision. Evidemment, il n’est jamais aisé pour un élu gay de faire l’éloge d’une personnalité religieuse qui pense que vos idées sur les homosexuels et en faveur d’eux sont, au mieux, la manifestation d’une "nouvelle idéologie du mal". Mais qui a obligé le maire de Paris à se mettre dans une telle situation ? Par tradition, y compris pour les "serviteurs de l’humanité", Paris attend cinq ans après la disparition d’une personnalité pour un tel hommage. Qu’est-ce qui justifiait une telle hâte ? Mystère. Les voies du maire sont parfois aussi impénétrables que celles du Seigneur ! Source : e-llico

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Mariage : Romero regrette la «maladresse» de Sarkozy



Jean-Luc Romero, conseiller régional IDF UMP estime que l’opposition de Sarkozy au mariage gay est "une maladresse à l’égard des homosexuels".
Evidemment, il n’est guère facile d’avoir à critiquer le patron de son propre parti, c’est l’exercice qu’a pourtant dû faire Jean-Luc Romero suite aux déclarations de Nicolas Sarkozy contre le mariage gay. "Sa déclaration constitue une maladresse à l’égard des homosexuels, avance le conseiller régional. En disant cela, il conforte involontairement [sic] les plus extrémistes de l’UMP, tels que Christian Vanneste, récemment condamné par le tribunal correctionnel de Lille, dans leurs discours homophobes, réactionnaires et en total décalage avec le mouvement qui se dessine en Europe de l’ouest."
Il est assez amusant de lire sous la plume de Jean-Luc Romero le terme "involontairement". Il y a, en effet, tout lieu de croire que l’affirmation par Nicolas Sarkozy — avant même les résultats du travail de réflexion demandé en juin à Luc Ferry —, de cette opposition au mariage gay et à nses conséquences est délibérée et qu’elle vise justement à conforter la majorité des parlementaires de droite opposée à toute amélioration des droits des personnes LGBT. Source : e-llico

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Homos : Sarkozy prône l’égalité fiscale



Est-ce pour mieux vendre son refus de l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe, mais le président de l’UMP propose une "égalité sur le plan financier" pour les couples homosexuels ?
Opposé au mariage homosexuel, Nicolas Sarkozy est partisan d'une "égalité sur le plan financier" entre les couples homosexuels et hétérosexuels, un enjeu certes important mais bien loin de l’égalité complète des droits revendiquée aujourd’hui par les LGBT.
"Il est nécessaire d'aller plus loin que le simple Pacte civil de solidarité (…) Je suis profondément hostile à toute forme de discrimination. Les homosexuels ne doivent pas en subir. C'est pourquoi je suis partisan de l'égalité sur le plan financier", indique le président de l'UMP, qui estime qu'il faut "créer un système qui, sur le plan fiscal, patrimonial et successoral, garantisse l'égalité entre un couple hétérosexuel et un couple homosexuel".

Cette annonce a fait bondir Philippe de Villiers, député non inscrit et président du mouvement pour la France qui dénonce une "nouvelle imposture" du président de l’UMP. "[Nicolas Sarkozy] se déclare contre le mariage homosexuel et pour la mise en place d’un système qui garantit l’égalité entre les couples homosexuels et les couples hétérosexuels (…) En préconisant cette égalité, il vide de sa substance le mariage hétérosexuel" avance le député de Vendée qu demande l’inscription dans la Constitution du mariage "constitué d’un homme et d’une femme". Source : e-llico

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Cent quatre-vingts candidats LGBT aux élections

Le 17 septembre, près de 7 millions de Suédois sont appelés aux urnes, pour élire leurs conseillers municipaux, régionaux et députés. Selon une enquête réalisée par l'Association suédoise de défense des droits des homosexuels (RFSL), 180 des candidats déclarés sont ouvertement lesbiennes, gay ou transsexuels. Un record, affirme Lars Jonsson, rédacteur du journal en ligne K-online. «C'est 60 de plus que lors des élections de 2002», précise-t-il. En tête du tableau, le Parti libéral présente 42 candidats LGBT, devant l'extrême gauche (32). Mais si certains partis comme l'Initiative féministe et l'extrême gauche comptent autant de femmes que d'hommes, seulement 48 des 180 candidats appartiennent à la gente féminine. «Dans le meilleur des cas, écrit Lars Jonsson, le Parlement nouvellement élu comptera onze personnes ouvertement LGBT contre six actuellement.» Du soutien, on l'espère, pour la réforme du droit marital et la création d'un mariage sexuellement neutre qui devraient prochainement être à l'ordre du jour de la future assemblée. Source : Têtu

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Premier procès pour harcèlement homophobe en Pologne

C'est le premier procès pour harcèlement fondé sur l'orientation sexuelle en Pologne. Un ex-employé de la ville de Wroclaw demande des dommages et intérêts à son ancien patron Krzysztof Gralczyk, aujourd'hui préfet de la région de Basse-Silésie et membre du parti Droit et Justice, le parti des frères Kaczynski. Selon la victime Janusz Boguszewicz qui est traducteur, son ex-employeur a commencé en 2002 à employer les termes de «ce pédé» lorsqu'il parlait de lui à ses collègues et à le mettre peu à peu à l'écart. En 2003, il l'a licencié, invoquant une réduction d'effectifs. Mais après son départ, le nombre d'employés n'a pas diminué, il a même augmenté. L'un des témoins au procès a confirmé que Krzysztof Gralczyk utilisait des formules comme «on n'ira pas avec ce pédé» ou «nous sommes enfin débarrassés de ce pédé». Depuis 2003, Janusz Boguszewicz n'a pas retrouvé d'emploi à plein temps. Il exige donc une compensation et la reconnaissance publique qu'il a été victime de discrimination en raison de son orientation sexuelle. Source : Têtu

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Violée parce que femme et lesbienne

Elle raconte avoir subi un double supplice, dans le même lieu et au même moment: «Ils m'ont violée deux fois. Comme femme et comme lesbienne», explique Paola, 35 ans, qui habite la région de Versilia. Un viol, qui a eu lieu il y a deux semaines et qu'elle a immédiatement dénoncé à la police de Torre del Lago, mais qu'elle n'a qu'aujourd'hui le courage de raconter publiquement. «C'est la seule façon de me venger», dit-elle. Cette histoire dramatique et inquiétante n'est pas un cas isolé. Une autre tentative de violence, encore contre une lesbienne, a été dénoncée il y a quelques jours. Un cuisinier homosexuel a été victime d'une agression, sans oublier d'autres épisodes restés obscurs. Tous ces faits ont eu lieu à Torre del Lago, la ville de Puccini et du festival lyrique, mais aussi une destination touristique de plus en plus populaire chez les homos. Alessio De Giorgi de l'ArciGay Toscane témoigne: «L'agression subie par Paola est un exemple de crime de haine et il est le résultat d'une campagne scélérate dirigée par l'extrême droite.» Les députés Franco Grillini, Titti De Simone et Vladimir Luxuria ont invitent le ministre de l'Intérieur à entreprendre un relevé des «crimes de haine et, en particulier, de ceux qui sont dictés par l'homophobie». Les parlementaires demandent aussi une disposition législative pour assimiler les crimes homophobes à ceux qui sont dictés par des préjugés raciaux, ethniques, nationaux et religieux. Source : Têtu

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À défaut de mariage, Nicolas Sarkozy promet «un contrat civil» en mairie

«Je suis prêt à faire un pas de plus. Ce contrat civil pourrait faire l'objet d'une cérémonie en mairie», a déclaré, lors de l'université d'été de l'UMP à Marseille, Nicolas Sarkozy. Hier soir sur TF1, le président de l'UMP et candidat à la présidentielle est revenu sur la question, proposant un «contrat d'union civile» pour les couples homos, qui «garantirait l'égalité des droits successoraux, sociaux et fiscaux» –sans préciser toutefois ce que deviendrait alors le Pacs, contrat déjà bien existant. C'est ainsi que Nicolas Sarkozy a tenté, tout ce week-end, de répondre au tollé suscité par son refus d'accorder aux homos le mariage et l'adoption (lire Quotidien du 1er septembre). Les réactions avaient en effet été vives, de tout côté: les Verts ont fustigé «la droite la plus ringarde et réactionnaire qui soit», «la plus bête du monde», selon Eddie Aït du Parti radical de gauche, tandis que pour Adeline Hazan, au Parti socialiste, Nicolas Sarkozy «se montre incapable d'aller au-delà d'une conception traditionnelle du couple». Au sein même de l'UMP, Jean-Luc Romero a regretté une «maladresse» à l'égard des homos. Toutes les réactions dans son camp n'ont cependant pas été négatives puisque Christine Boutin «salue la clarté de la position» du président de l'UMP, une position «de bon sens» pour Jean-Marc Nesme, coordinateur de l'entente parlementaire antiadoption pour les homos. Soucieux de se voir talonné sur sa droite, Philippe de Villiers a dénoncé «l'imposture» d'un Sarkozy «à la fois contre le mariage homosexuel et pour la mise en place d'un système qui garantit l'égalité» entre homos et hétéros. Ce week-end, le président de l'UMP aura cependant gagné un soutien: celui du chanteur Doc Gyneco, nouvel encarté du parti et présent à Marseille, qui a déclaré qu'il le soutiendrait «en votant pour lui… peut-être», avant d'ajouter «s'il y a des gens d'extrême droite, des antihomos, des anti-tout, on a besoin de leur voix». L'annonce d'une union civile a en tout cas ravi GayLib qui se dit «fiers d'être directement à l'origine de cette proposition qui marquera une avancée majeure pour notre société». «Plutôt que de s'enliser dans l'usage polémique du terme «mariage», Nicolas Sarkozy fait le choix de parvenir à l'égalité de traitement des couples hétéros et homos par cette union civile tout en se donnant les moyens de rassembler et de rassurer le plus grand nombre de nos concitoyens sur ce sujet», écrit GayLib qui semble ainsi prendre à son compte les «inquiétudes» que pourra susciter dans son camp l'institution du mariage des couples homos. Tout en omettant de préciser que cette union civile n'ouvrira à aucune reconnaissance de la famille homoparentale ni ne garantira au partenaire pacsé étranger un traitement égal à un marié. Source : Têtu

Tout ceci n'est que de la pure hypocrisie, Sarkozy sait très bien que la population Gay représente beaucoup de voix.
Il veut gagner sur tous les plans : Deratiser les cités, faire croire au jeunes qu'il changera leur avenir, au Gay que malgré tout un jour nous aurons plus de droits, qu'il est capable de redresser la France... et quand bien même... à quel prix ?
Tout ce qu'il dit sonne faux et nous ne pouvons avoir confiance en un politique de cabaret (Jhonny Hallyday,, Doc Gyneco...)

Il me fait l'impression d'un "parent" qui donnerai 150 "pièces jaunes" a ses enfants pour leur faire croire qu'is sont riches !

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Décès de Jacques Lemonnier, porte-parole des seniors gay

Jacques Lemonnier, fameux «senior» gay, est décédé à son domicile, le mardi 29 août, à Paris. Pendant des années, il avait animé et présidé l'association des Gais retraités. Surnommé «le gay le plus gai» par Christophe Dechavanne, sur le plateau de l'émission «Ciel mon mardi» dont il avait fait les beaux jours, Jacques Lemonnier s'était approprié cette étiquette et s'en affublait joyeusement pour se présenter auprès de ses interlocuteurs. Il ne se faisait pas prier non plus pour raconter ses périples en Afrique et autres anecdotes tragi-comico-sexuelles, dont il avait tiré plusieurs romans autobiographiques, des «Historiettes» gay qui fleuraient bon les sanisettes d'antan… On a une pensée émue pour ce porte-parole des «anciens», dans une communauté qui oublie encore trop souvent son passé et ses aïeuls. Source : Têtu

Posté par digypoke à 02:36:39 - Infos - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Inauguration de la place Jean-Paul II, à Paris, dans une ambiance policière

Arrestation préventive de plus de 50 opposants, plus de policiers en civil dans la foule que de manifestants: c'est dans cette ambiance tendue qu'a été inaugurée la place Jean-Paul II sur le parvis de Notre-Dame à Paris, hier dimanche 3 septembre. Les policiers ont rapidement encerclé et détourné du parvis le cortège. Plus de 200 manifestants avaient été réunis par les associations et les partis politiques (Act Up-Paris, Les Sœurs de la perpétuelle indulgence –Couvent de Paname–, Les Verts, An Nou Alle!, l'Ardhis, la Brigade des clowns, les Panthères roses, Degel, le collectif Idaho, les Mauves, le mouvement Les Putes et la Laïcité Ecologie Association). L'accès au parvis de Notre-Dame était sous haute! surveillance: des fouilles systématiques et des traques aux tracts ont été menées pour tenir à distance les opposants. «Il y a eu délit de faciès à plusieurs reprises avec des arrestations préventives et fouille des sacs, raconte avec émotion Juliette, une jeune opposante.

Alors que le rassemblement était pacifique et non-violent, c'est devenu une rafle.»
«Au-delà de la rebaptisation du parvis, ce qui est encore plus grave, c'est la manière dont la police nous traite, s'insurge Aline Paillet, ex-députée européenne et journaliste, scandalisée par son arrestation. Lorsque j'ai demandé à l'individu venu m'arrêter sa carte de police, il a ouvert sa veste pour me montrer son arme!» «Le pape était contre l'avortement, contre le préservatif et contre les moyens de contraception, il est respo! nsable de millions de morts en Afrique surtout. À 88 ans, je ! peux vous dire que je vais venir la décrocher, cette plaque!», raconte Simone, une parisienne interviewée par la télévision régionale. «La mairie a canonisé Jean Paul II avant le Vatican», souligne Jérôme Gleizes, un élu Vert du Xe arrondissement, venu observer l'événement. Après le décès du pape, le 2 avril 2005, après 26 ans de règne, le conseil de Paris avait voté le 13 juin dernier –seuls 63 élus sur 164 étaient alors présents– de donner au parvis de Notre-Dame le nom de Jean-Paul II.

Dans son discours inaugural, le maire de Paris a salué la mémoire de celui qui fut une «sentinelle majeure des temps modernes» tout en reconnaissant que cet hommage «pouvait heurter des sensibilités». Bertrand Delanoë a aussi reconnu que «beaucoup ont regretté que la voix de Jean Paul II n'ait pas fait écho à l'évolution pourtant ind! éniable de nos sociétés, à l'heure où l'humanité affrontait, déjà, les épreuves, les angoisses et les maladies de cette fin de siècle, telle que le sida», tout en estimant que «incontestablement, Jean Paul II a sa place dans la trame de notre cité». Ce à quoi répond Act Up-Paris qui n'oublie pas les «positions criminelles de ce pape sur le préservatif et son homophobie» avant de s'adresser directement au maire de Paris: «que la hiérarchie catholique s'obstine à condamner l'usage du préservatif, que ses mensonges et ses dogmes précipitent ses propres adeptes dans la honte, la souffrance et la mort, est une chose. Il en est une autre qu'un élu républicain, sensément progressiste et, qui plus est, lui-même visé par les propos discriminatoires, ne viennent salir sa ville par des plaques à la gloire d'assassins.»
Photo Chloé Nicosia Source : Têtu

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