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mercredi 15 février 2006

Desperate Trans Housewives in America : "Transamerica"

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Mais qui se cache sous les traits de Bree ? C'est la belle Felicity Huffman. Lynette, la femme parfaite dans la série Desperate housewives. Le film Transamerica sortira sur nos écran le 26 avril 2006. Un film à ne surtout pas rater. Un rôle ou l'actrice met toutes ses trippes pour nous montrer de quoi elle est capable.

Née le 9 décembre 1962 à Bedford aux Etats-Unis, Felicity Huffman est la plus jeune fille d’une famille de huit enfants.

Elle commence à jouer très jeune à 16 ans dans le téléfilm "A Home for love" et suit des cours de comédie dans la célèbre New York University Tisch School of the Arts. Après dix ans d’absence, c’est la série "Lip Service", réalisée par son futur mari William H. Macy, qui relance sa carrière. Mariée depuis 1997 à cet acteur réalisateur, Felicity est aujourd’hui mère de deux enfants.

Elle débute au cinéma dans "Parrain d’un jour", réalisé par David Mamet suivi du "Mystère von Bulow" de Barbet Schroeder. L’actrice tourne ensuite essentiellement à la télévision dans "The Heart of Justice", "New York district", "X-Files", "Chicago Hope", et "Demain à la Une". Si le petit écran lui est plus fidèle, elle tourne aussi au cinéma dans "La Prisonnière espagnole" et "Magnolia". Après "Fashion Maman" en 2004, elle retourne à ses premières amours dans "Desperate Housewives", la série déjà culte qui lui a valu une nomination pour un Emmy Award. Source : teenmix


Posté par digypoke à 11:23:00 - Cinéma - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Amélie Mauresmo plein gaz

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Plus rien n’arrête la Française qui, en s’octroyant pour la deuxième fois de sa carrière la victoire à l’Open Gaz de France, deux semaines après avoir remporté son premier tournoi du grand chelem à Melbourne, est plus que jamais proche de la première place du tennis féminin mondial.

Samedi, il est environ 17h45, sur le court mauve du stade Pierre-de-Coubertin, Amélie Mauresmo doit sauver une balle de match face à Tatiana Golovin, sa coéquipière de l’équipe de France de Fed Cup. Même si la jeune Française de 18 ans est sans nul doute l’avenir du tennis tricolore, le scénario est pour le moins inattendu tant Amélie Mauresmo était apparue souveraine lors de ses précédents tours. Que ce serait-il passé si cette balle de match avait été jouée ne serait-ce que six mois plus tôt ? Il est fort probable que la toute récente lauréate de l’Open d’Australie serait sortie prématurément d’un tournoi qui semblait pourtant lui tendre les bras.

Oui mais voilà, Amélie Mauresmo est une autre joueuse depuis ce jour de novembre dernier où elle a remporté ce premier titre majeur qui la fuyait depuis trop longtemps. Sa victoire en finale du Masters de Los Angeles a été sans conteste ce déclic mental que tout le monde, à commencer par elle-même, attendait depuis ses nombreuses désillusions, notamment sur la terre maudite de Roland-Garros.

Depuis la numéro 2 mondiale a triomphé à Melbourne. Et ce n’est sûrement pas un hasard si c’est aux Antipodes, là où tout a commencé pour elle en janvier 1999, qu’elle a enfin vaincu ses démons. Certains voudront voir cette première victoire dans un tournoi du grand chelem comme une victoire au rabais parce qu’Amélie aura bénéficié de trois abandons en sept matchs. Mais c’est aussi cela le tennis de très haut niveau, c’est savoir se prémunir des blessures par une gestion adaptée de son corps aux efforts répétés. Et c’est finalement un juste retour des choses pour la Française, trop souvent blessée aux moments clés de sa carrière.

C’est cette expérience accumulée et cette sérénité qui ne la quitte plus depuis quatre mois qui lui ont permis de se sortir d’une situation critique pour ensuite inverser la tendance. Seule la volonté de ne pas lâcher devant un public tout acquis à sa cause dans ce duel franco-français, lui a permis, samedi, de se hisser jusqu’en finale. Malgré des jambes très lourdes qui l’empêchaient d’ajuster ses coups, elle a réagi en patronne. Déjà leader du tennis français, elle sera sans doute bientôt reine du tennis mondial.

Dès lors, la finale disputée face à Mary Pierce ressemblait presque à un bonus. Plus précise que la veille et face à une Mary Pierce quelque peu émoussée, Amélie Mauresmo a accompli ce que ses supporters attendaient. 6-1 7-6, elle pouvait soulever le trophée de la vainqueur comme en 2001. Aux côtés d’une Mary Pierce tout sourire dans la défaite, comme elle le fut sur le court durant toute la semaine, Amélie Mauresmo avait plus que jamais l’étoffe d’une numéro 1 mondiale.

La passation de pouvoir avec Kim Clijsters pourrait se faire dès cette semaine à Anvers puisque seulement 43 points séparent les deux joueuses. Mais cela semble difficile. Car la Belge, qui fait là son retour à la compétition après s’être blessée à la cheville… face à Amélie Mauresmo à Melbourne, n’a qu’un quart de finale à défendre alors que la Française est tenante du titre. La couronne mondiale devrait plutôt changer de tête dans les semaines à venir. Car une chose est sure, Amélie Mauresmo a aujourd’hui l’envergure et le niveau de jeu d’une numéro 1 mondiale. Il ne lui reste plus qu’à reconquérir le trône.


Copyrights : Hellas pour Leztime


Posté par Hellas à 11:19:00 - Sport - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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