mardi 20 décembre 2005
Offrez un chèque cadeau pour Noël !!!
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un leader de la droite se moque du mariage homosexuel
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la première union gay fait l’évènement
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Angelina Jolie, toujours proche de son ex petite amie ?

Jenny Shimizu et Angelina Jolie
L'actrice a eu une relation de longue durée dans les années 90 avec l'actrice et mannequin Jenny Shimizu et ne l'aurait pas oubliée. Angelina Jolie appelle encore de temps en temps la belle asiatique rencontrée sur le tournage de Foxfire
en 1993, d'après les dires de cette dernière. La jeune femme ajoute que
son ex compagne a contribué à lui faire retrouver sa confiance en elle
et qu'elle est adorable, mais qu'elle n'a rien d'une femme au foyer
possible pour Brad Pitt. Jenny Shimizu
a confié dans un documentaire diffusé sur Sky One TV : "Ca ne s'est
jamais terminé entre elle et moi et je crois que ça ne se terminera
jamais. Chaque fois qu'elle m'appelle, je viens. Je prends soin d'elle
et je serai toujours là pour elle." Elle ajoute à propos de Brad Pitt :
"Il a l'air de venir d'un autre monde. Il veut des enfants et un
mariage parfait. Elle, c'est une femme de caractère qui n'en fait qu'à
sa tête. Je ne pense pas qu'il existe un seul moyen de contrôler
Angelina. Elle ne sera jamais une femme au foyer." Source : têtu ******************************************************** SOUVENIRS SOUVENIRS.... ANGELINA DANS GIA.... 


Source : http://cmouadelph.over-blog.com/

«Le Bal des Chattes Sauvages»

«Le Bal des Chattes Sauvages» de Veronika Minder Sortie en salle le 11 janvier 2006
Les femmes attirées par d’autres femmes existaient bien avant qu’on en
parle. Cinq femmes suisses de différentes générations, partagent leur
vécu pour retracer l’histoire d’une minorité pour le moins discrète:
leur quête identitaire, leurs relations et leurs lieux de rencontre
souvent secrets. Photos d’archives et documents d’époque forment un
collage qui éclaire avec malice ces interviews. Un regard singulier sur
le fait d’être différent et de réaliser sa vie avec bonheur.
Un film de Veronika Minder
Sortie en salle le 11 janvier 2006
+ d'infos
Festivals :
Meilleur Documentaire, Festival Gay et Lesbien de Barcelone 2005
Teddy Award du Meilleur documentaire, Festival de Berlin 2005
Prix du jury international, « Identities 2005 », Vienne
Sélectionné au Festival Gay et Lesbien de Paris 2005
Sélectionné au Festival Cinématographique d’Automne de Gardanne 2005
Sélectionné au Festival Cineffable « Quand les lesbiennes se font du Cinéma » de Paris 2005
Il reste à gagner : 15 invitations pour 2 personnes
Un gagnant toutes les 5 tentatives.
Chaque tentative coûte 1 "parissi-miles".
Pour participer cliquez ICI : http://www.parissi.com
Karina Lombard, de «The L Word», pose dans «Playboy» et se dit bisexuelle
Après beaucoup de demande je relance le post de karina lombard nue dnas Playboy :o)
Dans «The L Word», elle est la propriétaire du bar qui séduit l'écrivaine en herbe hétérosexuelle (mais pas pour longtemps) jouée par Mia Kirchner. Alors qu'elle n'avait jamais clairement évoqué son orientation sexuelle, l'actrice Karina Lombard a confié à Playboy puis confirmé au site gay et lesbien Planet Out qu'elle est bisexuelle.
L'interview de Playboy est accompagnée d'une série de photos jouant sur la dichotomie butch / fem. Sur chaque cliché, l'actrice est représentée deux fois, la première avec une allure féminine, la seconde avec une allure masculine, ce que Playboy résume sur sa couverture avec cette formule «Karina Lombard se séduit elle-même». Dans l'interview sur planetout.com, la comédienne confie avoir accepté de poser pour Playboy à condition de réaliser les photos qu'elle souhaitait, qui lui ont été inspirées par un rêve.
Quand le journaliste lui demande si elle confirme sa bisexualité, elle répond: «Je ne fais pas de catégories. J'ai une relation avec une personne.» Quant à savoir si elle préfère les femmes plutôt butch ou plutôt fem, Karina Lombard refuse de se prononcer: «Une femme peut être butch et sexy, une femme peut être fem et sexy.» Voilà qui devrait ravir les nombreuses fans lesbiennes de l'actrice.
Source : Têtu
Photos Playboy
Grande-Bretagne : jour J pour le partenariat gay
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Cheikha Rimitti diva du raï

L’artiste algérienne Cheikha Rimitti, 82 ans, vient de sortir un nouvel album intitulé «N’ta Goudami». Un opus qui montre une nouvelle fois la diversité de l’art de celle qui mérite bel et bien le titre de diva du raï.
Cinq ans après la sortie de Nouar, la doyenne du raï remet ça. Depuis le 28 novembre, N'ta Goudami, son tout dernier album, est dans les bacs. Le 2 décembre, à Paris, elle se produisait au fameux Cabaret sauvage. Cheikha Rimitti est donc en promo et accorde des interviews. On propose un rendez-vous dans un café de son quartier de prédilection, le 18e arrondissement parisien, où elle vit, dit la rumeur, dans une petite chambre d'hôtel.
Son manager explique qu'elle préfère rencontrer les journalistes hors de son QG. Soit. Nous avons donc rendez-vous dans un café sur les Champs-Élysées. La grande dame arrive escortée de son manager. Elle nous tend sa main tatouée au henné. L'entretien peut commencer. Bien sûr, elle répond aux questions... presque jamais à celles qu'on lui pose mais plutôt à celle qu'elle aimerait qu'on soulève. À commencer par l'ingratitude des chebs et chebbas qui l'ont pillée. « Le raï, c'est moi qui l'ai enfanté », assure-t-elle en tapotant son ventre. Elle s'attarde aussi sur sa jeunesse miséreuse.
Née le 8 mai 1923 dans la région d'Oran, fief du raï, Saâdia Bedief, de son vrai nom, perd ses parents prématurément et se trouve dans la nécessité de se débrouiller seule. « J'ai fait des ménages chez les Français », se souvient celle qui, faute de toit, dormait parfois dans les hammams. Elle a une vingtaine d'années lorsqu'elle rencontre une troupe de musiciens et s'improvise danseuse. Entretemps, la Seconde Guerre mondiale éclate. La misère autour d'elle se fait plus criante. Elle lui inspirera ses premiers vers, qui prendront la forme de quatrains. « C'est le malheur qui m'a instruite », confie-t-elle.
C'est la nuit que cette noctambule insomniaque compose ses vers coquins et gouailleurs. « Les chansons trottent dans ma tête et, comme des abeilles, elles n'arrêtent pas de me piquer. J'en perds le sommeil », poursuit la chanteuse, qui, depuis les années 1940, ne cesse de faire résonner sa voix rocailleuse d'abord dans son pays, puis dans le monde entier. Ses textes, elle les mémorise, « pas besoin de papier ni de stylo » et, de toute façon, la doyenne du raï n'a jamais appris à lire et à écrire.
On aimerait l'interroger sur l'Algérie, qu'elle a quittée à la fin des années 1970 et où elle retourne régulièrement. D'autant que nous la rencontrons le jour où ses compatriotes votent pour le référendum, mais impossible de la questionner à ce propos. Et puis son manager, qui ne la quitte pas d'une semelle, veille à ce qu'on évite les questions qui pourraient fâcher. Au bout de vingt minutes, estimant avoir dit tout ce qu'elle avait à dire, la grande dame nous gratifie de bises sur les joues et prend congé, laissant dans son sillage un parfum entêtant.
Heureusement, un autre rendez-vous est pris pour le lendemain. À 21 h 30, la mamie du raï se produit sur la scène de l'Entrepôt, petite salle du 14e arrondissement. Elle a dénoué sa longue chevelure de jais et s'est coiffée d'une tiare dorée. Elle a troqué sa djellaba de la veille contre une longue robe traditionnelle rose bonbon. Parée d'une ceinture en or, de bracelets, et d'un triple rang de perles au cou, Cheikha Rimitti est sur son trente et un pour dévoiler ses nouveaux titres.
Côté texte, elle chante encore et toujours l'amour, les trahisons et autres déboires. Musicalement, les haïkus rimittiens ne sont plus ce qu'ils étaient. Dès 1994, la légende vivante du raï a pris un virage et n'a pas hésité à mixer les traditionnels gasba (flûte en roseau) et guellal (percussions) de ses débuts avec des instruments électriques. C'est d'ailleurs ce qui lui a permis de toucher un nouveau public - qui est probablement le même que celui de Khaled. Le chanteur même qui a fait un tube de sa propre « Camel » et qu'elle accuse de plagiat ! Sauf que Rimitti oublie que la jeune génération de chebs, en donnant un nouveau souffle au raï dans les années 1980, a indirectement contribué à ce qu'elle ne tombe pas aux oubliettes.
De Rimitti, tout le monde connaît la « Camel », évocation de la vie des ouvriers qu'on attribue à tort à Khaled, mais s'il fallait citer un autre de ses titres, ce serait indubitablement « Charrag gatta » (déchire, lacère). Morceau phare grâce auquel elle s'impose dans les années 1950 et qui fait scandale car il n'est pas complètement farfelu d'y voir une dénonciation du culte voué à la virginité. Elle est, on l'aura compris, une femme aux moeurs libres. Elle ne cesse de chanter les amours clandestines, les égarements qu'induisent les vapeurs d'alcool... celles-là mêmes auxquelles elle doit son nom de scène. C'était en 1954 : voulant offrir une tournée générale à des clients qui l'avaient reconnue, elle dit à la patronne du bar « rimitti, rimitti » (remettez ça), avec son inimitable accent. Ce jour-là, une star est née. Source : jeuneafrique.com
Son site web pour la découvrir et l'écouter http://www.rimitti.com/
Rimitti en concert : Le 11 février 06 à l'Aéronef, Lille, Le 18 mars 06 au Théâtre National Bordeaux-Aquitaine, Bordeaux, Le vendredi 14 avril 2006 à La Cigale, Paris













