samedi 30 avril 2005
Pouffes Story : Le premier Roman BD lesbien
Le premier Roman BD lesbien sur une émission tip top
qu'elle est trop coooool, quoi.
Le Site Pouffes Story http://boopie2.free.fr/boopie2/pouffesx.html
vendredi 29 avril 2005
Soirées Gay & lesbiennes Belgique
Half & Half
2 rue de la Poterie
7000 Mons
Belgique
Bar gay et lesbien
Ouvert les mercredis, jeudis (only men), vendredis et samedis à partir de 22h
http://www.halfandhalf.be/
1er samedi du mois:
"Happy Bird Night" - Soirée uniquement filles
2ème samedi du mois:
En alternance: Soirée messages, karaoké ou soirée à thème
3ème samedi du mois:
"Boys Night" - Soirée uniquement mecs
4ème samedi du mois:
A suivre sur notre site
Tous les samedis de 00h00 à 00h30...
"Happy Half Hour"... 1 verre acheté = 1 verre offert
Du mercredi au samedi entre 20h et 22h l’Half & Half est à votre disposition pour tous vos "events" (anniversaires, mariages,...). Contactez Madame Eva au bar pour détails et conditions.
Art du Nu : le salon
Cuba : Le premier congrès gay et lesbien aura lieu cet été
La communauté LGBT cubaine, encore aujourd'hui discriminée de manière
institutionnelle par le régime castriste, a décidé d'organiser son
premier congrès. Il se tiendra les 16 et 17 juillet dans la ville de
Camagüey, située au centre de l'île, et le mot d'ordre en est: «La lutte pour la pleine reconnaissance sociale de nos droits». «Nous n'avons pas invité de personnalités internationales,
précise Yacel Benétez Caballero, président du Mouvement pour l'égalité
des droits de la communauté gay cubaine, à l'origine de l'événement. Ce
congrès est pour les homosexuels, et nous ne serons pas politisés. Il
s'agit de penser ensemble à la société civile que nous souhaitons pour
Cuba, et dans laquelle nous aurons une place.»
Source : Têtu
Toulouse : Une expulsion à la suite d'une rupture de Pacs
Lundi
25 avril, le tribunal administratif a confirmé un arrêté de la
préfecture de la Haute-Garonne expulsant Khalid, un jeune Marocain qui
vivait en France depuis août 2002. Il s'était pacsé avec un Français
rencontré sur internet qui l'avait fait entrer illégalement en France.
Parce qu'il s'estimait victime de mauvais traitements de la part de son
partenaire, il a rompu le Pacs, mettant ainsi fin à la validité de son
titre de séjour. L'avocat de Khalid a fait appel de la décision du
tribunal, mais l'appel n'étant pas suspensif, le jeune homme a dû
quitter le sol français pour Rabat, mercredi 27 avril. Il occupait un
emploi en CDI dans une entreprise de nettoyage. Selon les amis qui
l'hébergeaient à Saint-Lys, près de Toulouse, Khalid va entamer des
démarches pour revenir en France légalement et reprendre son emploi. Il
est soutenu par son ancien employeur et le maire de la commune.
Source : Têtu
Second service pour Amélie Mauresmo
Le site officiel d'Amélie Mauresmo change d'adresse et, à partir de demain, s'offre un tout nouveau look. Il faut dire que depuis près d'un an, le site web de la numéro 3 mondiale, signé Athlèteline (qui compte dans son écurie de nombreux sportifs notamment footballeurs) était complètement laissé à l'abandon. Le forum avait même fermé ses portes du jour au lendemain, le journal de bord d'Amélie n'était pratiquement jamais mis à jour et la galerie photo ne s'était jamais enrichie des nouveaux clichés promis à son ouverture en 2000. Bref, une gestion indigne du statut de la joueuse française...
On pourra ainsi voir, dès demain, ce que le tout nouveau ameliemauresmo.fr proposera à ses supporters, notamment en matière d'interactivité et d'actualité, au-delà des rubriques traditionnelles et incontournables (biographie, palmarès...)
http://www.ameliemauresmo.fr
Espagne : un cardinal compare mariage gay et holocauste
Les associations LGBT
espagnoles sont scandalisées après les déclarations d’un cardinal qui
prône l'objection de conscience face aux mariages gay en les comparant
à l’holocauste.
Les associations homosexuelles espagnoles se sont scandalisées mercredi
des déclarations du cardinal espagnol Ricard Maria Carles qui a prôné
l'objection de conscience face aux mariages gay en affirmant que suivre
la loi avant sa conscience "menait à Auschwitz".
"Si l'on fait prévaloir l'obéissance à la loi sur l'obéissance à la
conscience, cela mène à Auschwitz", avait déclaré l'archevêque à la
retraite de Barcelone mardi soir à la chaîne de télévision TV3, en
évoquant la nouvelle loi autorisant les mariages entre homosexuels, qui
devrait entrer en vigueur dès cet été en Espagne. "Ceux qui ont fait
Auschwitz n'étaient pas des délinquants, mais des gens qu'on avait
contraints ou qui pensaient qu'ils devaient obéir aux lois du
gouvernement nazi, plutôt qu'à leur conscience", a ajouté le cardinal.
La Fondation Triangulo pour l'égalité des gays et lesbiennes a qualifié
de "répugnante la comparaison avec l'holocauste nazi" et a demandé à
l'Eglise de "cesser de semer la haine contre les victimes de
discrimination et contre les victimes de l'holocauste, parmi lesquelles
beaucoup d'homosexuels".
Une autre association gay, Cogam, a jugé "incroyable que la hiérarchie
catholique en vienne à faire un lien entre les parlementaires qui ont
voté pour le mariage et le nazisme", et dénoncé une "inadmissible
ingérence d'un Etat étranger dans la politique espagnole", en référence
au Vatican.
Le Vatican, en la personne du cardinal Alfonso Lopez Trujillo,
président du Conseil pontifical pour la famille, avait appelé vendredi
les fonctionnaires espagnols à "l'objection de conscience" face à la
loi autorisant mariage et adoption pour les homosexuels, votée jeudi
par le parlement espagnol. Le ministre espagnol de la Justice, le
socialiste Juan Fernando Lopez Aguilar, a répliqué que l'objection de
conscience n'avait "pas lieu d'être" dans le cadre d'une loi votée par
le parlement.
La conseillère municipale de Madrid Ana Botella, épouse de l'ancien
chef du gouvernement José Maria Aznar, a rejoint mardi la fronde de
nombreux maires et conseillers municipaux conservateurs qui ont affirmé
qu'ils ne marieraient pas d'homosexuels. Mais plusieurs maires
conservateurs de grandes villes, comme Madrid et Valence, ont assuré
qu'ils respecteraient la loi.
Source : E-llico
Samedi 7 mai
Les « Très Très Méchantes Filles »
(Emilie Jouvet & Denyse Juncutt)
exposeront en slide show photographique
Au Blockhaus DS 10
44000 NANTES
Le samedi 7 mai 2005
Dès 19h.
Paf 5€
L’association SHORT (art contemporain) donne carte blanche à ColPaf2000 & friends
Artistes – Féministes –Pédégouines –Militantes.
Contact :
Colpaf2000@yahoo.fr
ttmfprod@yahoo.fr
jeudi 28 avril 2005
Il y a soixante ans, les Françaises votaient pour la première fois
l a suffi de quelques mots pour que le suffrage devienne vraiment universel. Près d'un siècle après le suffrage universel masculin, institué en 1848, une ordonnance signée à Alger, le 21 avril 1944, par le général de Gaulle, accordait le droit de vote aux femmes : "Les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes" , proclamait-elle. Un an plus tard, le 29 avril 1945, les Françaises glissaient pour la première fois de leur histoire un bulletin dans l'urne à l'occasion des élections municipales.
Mais la France, elle, continuait à traîner les pieds. Les réticences étaient anciennes : à la fin du XVIIIe siècle, la Révolution avait refusé le droit de vote aux femmes et leur avait même interdit, en 1795, toute réunion politique et tout rassemblement à plus de cinq dans la rue. "En général, les femmes sont peu capables de conceptions hautes et de méditations sérieuses, affirmait, en 1793, le député Jean-Baptiste Amar. Et si, chez les anciens peuples, leur timidité naturelle et la pudeur ne leur permettaient pas de paraître hors de leur famille, voulez-vous que, dans la République française, on les voie venir au barreau, à la tribune, aux assemblées politiques comme les hommes ; abandonnant, et la retenue, source de toutes les vertus de ce sexe, et le soin de leur famille ?"
LES PARTIS RESTENT MASCULINS
En 1848, la France adoptait le suffrage universel, mais elle le réservait aux hommes. Un petit siècle plus tard, la Chambre des députés défendait à plusieurs reprises le suffrage des femmes en 1919, 1925, 1927, 1932 et 1935 ! , mais ces propositions étaient toutes mises en échec par le Sénat. Et, en 1936, le Front populaire se contentait d'un geste symbolique : Léon Blum nommait trois femmes sous-secrétaires d'Etat, prouvant que l'on pouvait alors, comme Irène Joliot-Curie, appartenir au gouvernement, être titulaire du prix Nobel... et n'être ni électrice ni éligible.
Soixante ans après le scrutin de 1945, le vote des femmes ne se distingue plus, ou presque, de celui des hommes : aujourd'hui, les taux d'abstention sont proches et l'équilibre droite-gauche est à peu près semblable. Une exception : l'extrême droite. Depuis que Jean-Marie Le Pen est candidat à l'élection présidentielle, le pourcentage d'hommes qui ont voté pour lui a toujours été supérieur d'au moins six points à celui des femmes. Et le 21 avril 2002, si les électrices n'ont pas qualifié le président du Front national pour le second tour, alors que les hommes l'ont placé en tête, devant Jacques Chirac.
Ces réticences sont particulièrement fortes chez les femmes retraitées, veuves et âgées, et chez les femmes jeunes, célibataires, diplômées, salariées du public et parisiennes. Pour décrire ces "deux France de l'anti-lepénisme féminin" , la chercheuse Mariette Sineau invoque le catholicisme et le féminisme : "Le catholicisme, en professant des valeurs humanistes et universalistes, s'oppose à l'idéologie xénophobe du Front national" tandis que "le féminisme, entendu comme l'idée d'égalité entre les sexes, s'oppose de façon radicale à l'idéologie sexiste du Front" (Le Nouveau Désordre électoral, les leçons du 21 avril 2002, Presses de Sciences Po, 2004).
Aujourd'hui, le paysage politique est loin d'être égalitaire. "Si le droit de vote est pleinement exercé, l'éligibilité demeure encore, pour une large part, hors de portée" , résume Janine Mossuz-Lavau, directeur de recherche au CNRS (Cevipof), dans le Dictionnaire historique de la vie politique française (PUF, 2004).
Instaurée en l'an 2000, la parité a permis de porter au pouvoir une nouvelle génération de femmes dans les élections au scrutin proportionnel de liste les européennes, les régionales, les municipales dans les villes de plus de 3 500habitants , mais à l'Assemblée nationale, où la loi prévoit de simples pénalités financières, l'échec est patent : en 2002, la part des fem-mes est passée de 10,9 % à 12,3 % (Le Monde du 8 mars).
Le déséquilibre est tel que la députée (UMP) de Moselle, Marie-Jo Zimmerman, rapporteure de l'Observatoire de la parité, a déposé, à l'occasion du soixantième anniversaire du vote de 1945, cinq propositions de loi destinées à favoriser la "dynamique paritaire" . "En l'absence de dispositions contraignantes, les partis politiques ne font rien pour améliorer la situation, constate-t-elle. Il est donc illusoire de spéculer sur leur bonne volonté pour faire avancer les choses."
Les partis restent encore majoritairement masculins : les femmes représentent 35 % des militants à l'UMP, près de 39 % au PS. "Ce qui a trait au pouvoir est encore perçu comme naturel pour les hommes, moins pour les femmes, explique Réjane Sénac-Slawinski, déléguée nationale à la parité au PS. Aujourd'hui encore, on accepte que les femmes s'installent dans la sphère publique à condition qu'elles continuent à assumer la sphère privée. Cela constitue un obstacle à l'implication des femmes dans la vie politique."
Même si elles militent, les femmes peinent souvent à accéder aux instances dirigeantes des partis : l'UMP compte seulement 18 % de femmes parmi les secrétaires nationaux thématiques et 21 % parmi les secrétaires nationaux fonctionnels. "Nous essayons de mettre au point des règles favorisant la parité, explique Bérangère Poletti, députée (UMP) des Ardennes et secrétaire nationale à la place des femmes. Mais il faut une volonté politique forte, car les responsables ne voient pas pourquoi ils devraient céder leur place à des femmes."
Au PS, depuis le congrès de Dijon, les instances dirigeantes doivent comporter au moins 40 % de femmes. "Cela a permis de féminiser la direction, constate Barbara Romagnan, membre du bureau national, qui vient de publier Du sexe en politique (Ed. Jean-Claude Gawsewitch, 252 pages, 19,50 euros). Mais les mentalités sont longues à bouger : beaucoup de femmes hésitent encore à prendre la parole en public et beaucoup d'hommes continuent à avoir, parfois sans s'en rendre compte, des réflexes sexistes."
Suède : un couple de lesbiennes obtient le droit de s'embrasser en public
Un couple de lesbiennes en Suède s'est vu reconnaître lundi par une cour d'appel le droit de s'embrasser en public.
Les attendus du jugement considèrent que les deux femmes ont été
victimes d'une discrimination lorsqu'elles ont été expulsées d'un
restaurant par son propriétaire pour s'être embrassées en public.
"Je me sens incroyablement heureuse. On se sent si bien quand on a
attendu un an et dix mois avant d'avoir finalement gain de cause", a
déclaré l'une des deux femmes, Susanne Gustafsson, à l'agence de presse
suédoise TT après la lecture du jugement.
L'affaire remonte à juillet 2003, mais l'an dernier, un tribunal de
première instance avait jugé en faveur du propriétaire du restaurant.
Ce jugement a été cassé lundi par la cour d'appel, qui a condamné le
propriétaire aux dépens et à payer aux intéressés 50.000 couronnes
(7.100 dollars, 5.500 euros) de dommages et intérêts.
Le médiateur chargé de lutter contre les discriminations liées au sexe,
Hans Ytterberg, a applaudi au jugement et déclaré à TT qu'il
constituait un message clair: "La discrimination sur la base d'une
préférence sexuelle constitue un délit grave et il en coûte de
pratiquer une discrimination".
Source : E-llico






