lundi 28 février 2005
Magazines lesbien
Magazines du Mois de mars
achats en ligne : Adventice
BELGIQUE: L'extrême droite anversoise contre les EuroGames
La
Roze Huis (Maison Rose), le CGL anversois, se fait beaucoup de soucis à
propos de Philippe Van der Sande, conseiller provincial Vlaams Belang
(successeur du Vlaams Blok, parti flamand d'extrême droite).
Pour lui, l'organisation des EuroGames en 2007 dans la capitale
flamande devrait être interdite car elle «met la ville à la merci d'une
scène homo extravagante et décadente». Pour le directeur de la Roze
Huis, Yves Aerts, «l'édition précédente à Munich a été présentée de
façon positive par la presse comme une excellente initiative du
mouvement gay.
Par ailleurs, cette année Utrecht (aux Pays-Bas) accueille les athlètes
gay et cela s'annonce très prometteur. Nous appelons le Vlaams Belang à
étudier leurs dossier de manière un peu plus approfondie avant de faire
des déclarations intempestives.»
ETATS-UNIS: George W. Bush, entre paroles et actes
En
1998, un proche de George W. Bush, Doug Wead, a réalisé à son insu des
conversations de celui qui n’était à l’époque que le gouverneur du
Texas, révélait samedi 26 février le New York Times, sur son site
internet.
Selon le quotidien, l’actuel Président des Etats-Unis a par exemple
admis avoir fumé de la marijuana. Sur une autre cassette, il rappelle
son opposition au mariage des couples de même sexe et se déclare
contrarié par les déclarations de certains de ses partisans qui pensent
qu’il n’embaucherait pas d’homosexuels.
«Ce que j’ai dit, c’est que je ne renverrai pas d’homosexuels», précise
alors George W. Bush, selon ces enregistrements. Certains responsables
républicains homosexuels jugent ces déclarations de Bush «poignantes»,
dans la mesure où son interlocuteur était Doug Wead, ancien conseiller
du président Bush père, et qu’il avait été renvoyé en 1990 pour s’être
opposé à la présence de responsables homosexuels lors de la signature
de deux textes de loi.
La plupart des associations de défense des droits des gays ont
toutefois une autre lecture de ces enregistrements. Selon elles, il
faut juger George W. Bush sur ses actes : dans les faits, il a renvoyé
des homosexuels.
FRANCE: Manifestations à Notre-Dame contre le pape
Une
quinzaine de membres des Panthères roses et Furieuses Fallopes ont
interrompu la messe célébrée à l’Église Notre-Dame à Paris, dimanche 27
février.
Avant de se faire expulser par des vigiles et des fidèles, ils ont
brandi des pancartes en criant les slogans «En comparant la Shoah à
l'IVG le Vatican minimise un crime contre l'humanité», « L'IVG c'est un
droit, le Vatican n'y touchera pas», «Nous sommes le diable, nous en
sommes fières, gouines et pédés en colère».
Les deux associations ont organisé cette manifestation en réaction à la
présentation le 22 février dernier à Rome par le cardinal Josef
Ratzinger, du dernier livre du Pape «Mémoire et Identité» où ce dernier
compare l’avortement à la Shoah et estime, en parlant du mariage des
couples homosexuels, qu’il est «légitime et nécessaire de se demander
s’il ne s'agit peut-être pas d'une composante d'une nouvelle idéologie
du mal».
«Par ses propos, le Vatican minimise le génocide du peuple juif par le
régime nazi, en comparant une politique d'assassinat systématique ayant
tué 6 millions de personnes, et le libre choix de disposer de son
corps», expliquent les panthères roses et les Furieuses Fallopes. Quant
au mariage des couples de même sexe, les associations s’estiment «en
droit de demander si l'Église nous promet à nouveau les bûchers jadis
réservés aux hérétiques ! Ces propos d'incitation à la haine pourraient
avoir des conséquences dramatiques dans les régions du monde où
l'idéologie de l'Église est toute-puissante». À l'archevêché de Paris,
on a relativisé l'incident, «qui est le fait d'un tout petit groupe».
Pourtant, en Espagne aussi, les propos du pape ont provoqué des remous.
À l'appel des jeunesses socialistes, communistes et indépendantistes de
Catalogne, devant la cathédrale de Barcelone, quelque 150 personnes ont
manifesté leur réprobation. Les jeunes se sont retrouvés face à face
avec des militants du mouvement chrétien Joves E-Christians qui, pour
répondre aux manifestants, ont entonné des cantiques. Il n'y a eu aucun
incident, même si les affrontements verbaux ont obligé à la fermeture
de la cathédrale.
Inde: des lesbiennes brisent l'interdit de l'homosexualité

Raju, 25 ans, (à gauche) et Mala, 22 ans,
ont publiquement déclaré leur union.
Dans une Inde profondément conservatrice en matière de relations sexuelles et de condition féminine, des couples homosexuels tirent parti du vide de la loi pour se marier et vivre ensemble au grand jour. Ils risquent pourtant jusqu'à dix ans de prison pour homosexualité.
Toutefois, moins de 50 personnes ont été condamnées en application de la loi de 1861 entrée en vigueur sous la domination britannique. Les juges se montrent plutôt cléments et les autorités réticentes à lancer une controverse.
Pour autant, la vie des homosexuels est difficile dans ce pays de castes où même les hétérosexuels s'embrassent rarement en public. Gays et lesbiennes sont ridiculisés, victimes de discrimination au quotidien, de chantage et de persécution de la part de la police et des autorités, selon les organisations de défense des droits de l'Homme.
C'est encore plus dur pour les femmes, dont la condition est déjà difficile quelle que soit leur orientation sexuelle. D'après les estimations officielles, une femme est violée toutes les heures en Inde, une épouse brûlée toutes les six heures dans une dispute concernant la dot, et 80% des avortements illégaux concernent des foetus féminins.
C'est dans ce contexte que Raju, 25 ans, et Mala, 22 ans, ont publiquement déclaré leur union et se sont présentées comme épouses, ce qui leur vaut la «Une» des journaux, avec deux autres couples de femmes. Non seulement Raju et Mala sont homosexuelles, mais en outre Raju est une Dalit, une Intouchable, une hors caste. Bien que le fossé ne soit plus infranchissable, le mélange reste peu fréquent entre Indiens de castes différentes, a fortiori avec des Intouchables.
En décembre, un mois avant le mariage prévu de Mala avec un homme, celle-ci s'est échappée de chez elle, à Amritsar dans le Nord du pays, et s'est mariée en secret avec Raju, lors d'une cérémonie hindoue à New Delhi. Quand elles ont annoncé leur union, leurs familles respectives les ont fait arrêter. Mais la justice a conclu qu'elles pouvaient vivre ensemble, le cas n'étant pas prévu par la loi. «Personne ne peut nous séparer. Pas même la loi. Nous nous sommes juré de vivre ensemble pour le reste de notre vie en tant qu'époux», a déclaré Raju à la presse.
Un autre couple a été moins chanceux dans l'État du Bihar, dans l'Est du pays. La police a arrêté Pooja Singh, une veuve, mère d'un garçon de huit ans, et l'a inculpée pour l'enlèvement de sa compagne âgée de 19 ans, Sarita. Cette dernière a été rendue à ses parents. Pooja s'apprête à faire appel de la décision.
Un troisième couple s'est fait connaître à Aroor, dans le Kerala, État du Sud de la péninsule. Dans ce cas, une jeune femme de 26 ans, Mangala, était mariée à Venu, un homme de 40 ans. Quand Mangala lui a révélé que depuis leur mariage, dix ans auparavant, elle fréquentait Ramlath, 23 ans, Venu a accepté d'épouser la maîtresse de sa femme. Ils vivent tous les trois ensemble.
Ruth Vanita, professeur à l'Université du Montana et auteure d'un livre sur les mariages homosexuels en Inde et en Occident, estime que le fait le plus frappant en Inde est que les couples sont issus des classes moyennes et qu'ils n'ont aucun lien avec des organisations de défense des homosexuels.
Pour Ranjana Kumari, chef du Centre de recherches sociales de New Delhi, les coupes lesbiens sont plus visibles aujourd'hui, mais «ils sont toujours totalement rejetés socialement. Seules les personnes ayant un statut social privilégié peuvent faire tacitement accepter leur orientation».
Les organisations de défense des homosexuels demandent l'abrogation de la loi sur l'homosexualité. Ruth Vanita souligne pour sa part que la tradition indienne célèbre depuis des siècles l'amour sous toutes ses formes, dans la mythologie, le folklore et la littérature. Forte de cet argument, elle «pense que cette tradition l'emportera sur les gens sans coeur qui partout s'opposent au droit d'aimer».
Attitude Travels, le nouveau voyage gay et lesbien
![]()
![]()
![]()
![]()

http://www.attitude-travels.com/
Attitude Travels, c'est la nouvelle agence de voyages pour des séjours, circuits, croisières gay et lesbien !
Stéphane, Pierre, Érik, Jérôme et Sylvain sont à votre écoute et à
votre service pour vous conseiller dans le choix de vos vacances. Nous
vous accueillons dans nos locaux au cœur du marais du lundi au vendredi
de 10h00 à 19h00 sans interruption, fermeture samedi-dimanche,
possibilité de RDV le samedi pour des voyages "sur-mesure" uniquement.
75, rue des Archives, 75003 Paris, France
Métro Arts et Métiers
téléphone : +33 (0)1 42 77 05 50
fax : +33 (0)1 42 77 09 99
Permanence téléphonique tous les mercredis de 19h00 à 22h00.
Manifestation Panthères Roses
Génocide et idéologie du mal

L’orgue de Notre-dame résonne encore du chant des walkyries et sodomites ! L’association LGBT des Panthères Roses et les Furieuses Fallopes ont investi la cathédrale Notre-Dame de Paris,
dimanche 27 février, à 11h du matin pour protester contre la sortie du
dernier livre de Jean-Paul II, Mémoire et Identité. La sainte messe a
été interrompue à trois reprises avant que des fidèles (croisés) n’expulsent "violemment" les contestataires, d’après le communiqué de presse des Panthères.
La genèse de cette protestation trouve sa source dans ce fameux livre du Pape où un parallèle est fait entre la Shoah et les législations autorisant l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG).
"Pour les deux associations, "le Vatican minimise le génocide du peuple
Juif par le régime nazi, en comparant une politique d’assassinat
systématique ayant tué 6 millions de personnes, et le libre choix de
disposer de son corps." Quelle idée folle d’oser comparer un massacre
génocidaire avec une interruption de grossesse aujourd’hui ! Des
déclarations qui, en plus, bafouent le droit des femmes, déjà fragile.
Pour les pédés, gouines, trans et autres, cet autre passage concernant
les mariages homosexuels est tout aussi édifiant : "Il est légitime et nécessaire de se demander s’il ne s’agit peut-être pas d’une composante d’une nouvelle idéologie du mal,
peut-être plus insidieuse et plus secrète, qui tente d’opposer les
droits humains à la famille et à l’homme". Idéologie du mal, axe du
mal, mais oui bien sur ! C’est bien, connu, après l’Irak et avant
l’Iran, Bègles recevra les bombes de l’armée américaine, ville
maléfique qui a osé marié deux homos et propagé l’idéologie infernale !
Sous la mairie, se cache une usine secrète de fabrication d’armes de
destruction passive !
Les Panthères Roses critiquent enfin la mainmise du Vatican sur les
décisions des institutions nationales, européennes et mondiales. De la
France à l’ONU, en passant par l’Union Européenne, il réussit à
s’introduire dans les débats politiques et constitue "des menaces
graves pour nos libertés…" Ne nous décourageons pas, nous sommes passés
du côté obscur de la force. La preuve en images : Des photos et une
vidéo sont disponibles sur : www.pantheresroses.org/article.php3?id_article=125
Madonna : Elle court la rumeur...
Candy Madonna
D'après le tabloïd anglais, The Sun, Madonna interprètera au cinéma la vie de la transsexuelle Candy Darling,
muse d'Andy Wharhol. Cette information n'est pas encore confirmée par
la madone qui prépare actuellement son prochain album. Après Evita, la
star pourrait de nouveau s'attaquer à un rôle difficile.
Née sous le nom de James ("Jimmy") Lawrence Slattery,
entre 1944 et 1948, Candy Darling a grandi dans un petit bungalow à New
York. Gay assumé très tôt, il se présente un jour devant sa mère
déguisé en drag. C'est au début des années 60 qu'il prend le nom de
Candy Darling. Sa rencontre avec Andy Warhol aura lieu en 1967, un an
plus tard, elle jouera dans on premier film, Flesh. Woman in Revolt sera son deuxième et dernier film grâce auquel elle fera connaître publiquement le mouvement des Drag-Queen.
Elle meurt d'une leucémie en 1974 à l'âge de 25 ans, en écrivant ce mot : "Au moment où vous lirez ceci, je serais mort(e).
Malheureusement, avant ma mort, je n'avais aucun désir de rester en
vie. Malgré tous mes amis et ma carrière, je me sentais trop vide pour
continuer à progresser au travers de cette existence irréelle. Je suis
juste fatigué(e) de tout. Fatigué(e) à en crever, vous pourriez dire.
Cela peut sembler ridicule, mais c'est vrai." On raconte enfin qu'elle
aurait inspiré les paroles de la chanson de Lou Reed, "Walk on the Wild Side".
Info ou intox ? Mystère…
Queer de rocker !
Homo déclaré
Rob Halford est fier d’être le premier rocker au monde à avoir fait son coming-out dans une interview pour MTV en 1999. L’ancien chanteur du groupe emblématique de heavy metal anglais, Judas Priest, a déclaré à FemaleFirst que pleins de choses "cool" lui étaient arrivés depuis sa révélation.
"J’ai eu de bons retours de beaucoup de gens, particulièrement
d’adolescents connaissant d’énormes difficultés avec leur famille et à
l’école." Un exemple ? Pourquoi pas. Derrière ce 100 % hardos, à
l’allure de motard tout en cuir (et pointes en métal), souvent juché
sur sa moto, se cache un homo qui a bousculé le milieu très "hétéro" (en apparence) de l’univers du rock et du métal.
Rob s’est aussi rendu compte qu’il n’était pas le seul chanteur et/ou
musicien de métal gay mais il ne cite personne et n’oblige aucun
d’entre eux à le révéler publiquement.





